‹ La Grèce éternelle. Traduit de l'espagnolChapitre 4 sur 48 · PREFACE XIX · texte numérisé non relu

PREFACE XIX

regards vers le brave Chapelain, auteur de la Pucelle. Et au commencement du siècle dernier, le pauvre versificateur Baour-Lormian, n'estimait-il point les dieux de l'Olympe tout à fait dans le genre pompier '.'

II y aura toujours des sots, et même des hommes d'esprit, pour s'écrier fièrement, comme lepochard d'une caricature allemande :

— Au moins, on ne peut pas me dénier le titre de contemporain !

Il est inutile de raffiner et de chercher midi à quatorze heures. Que ceux qui redoutent les entraves de l'antiquité prennent garde! N'est-ce point là se sentir esclave dans l'àme ?

Racine, grand imitateur des anciens, fut en même temps original, spontané et |)arfait autant et plus qu'un autre...

La question de la langue écrite, employée I)ar les Grecs à cette heure, est très ardue et douloureuse.

Je [)asse.

C'est un nciMid impossible à démêler: il faut le trancher avec le glai\ c du poêle et de l'écri- \ ain.

Oui, c'est ])ien là un compte que les héritiers de Sopliocle et de Thucydide doivent régler entre eux.

Mais (|u'ilsse dépêchent!...

Jean Mobiîas.

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