‹ La Grèce éternelle. Traduit de l'espagnolChapitre 7 sur 48 · LE CIEL DE L ATTIQUE · texte numérisé non relu

LE CIEL DE L ATTIQUE

lîytlinii(|Liement, les chevaux trottent, les gi-auds clievaux maigres et sveltes, qui, avec leurs crinières courtes, semblent échappés d'une frise d'Olympie. Derrière nous reste le l'irèe, enfumant le ciel |)ar la noire respiration de ses innonil)rables cheminées. Dans les eaux de Falère, ([ui viennent de disparaître de notre vue à une ondulation du chemin, nous vîmes un rayon de soleil qui s'amusait à iriser l'écume légère des vagues. Puis, en pleine campagne, entre une colline basse et une étroite plaine, nous nous sommes trouvés comme dans un désert. Aucune ferme, aucun bouquet d'arbres, pas même; un de ces cabarets suburbains (|ui abondent aux alentours de toutes les grandes villes... Le ciel, la terre, rien de plus...

— Le ciel de rAtti(|ue! — s'écrie mon lyri(|ue compagnon.

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