‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 152 sur 436 · UN DÉCRET · texte numérisé non relu

UN DÉCRET

El la foule, la foule murmurante, s'écria : « Dieu ! Il n'y a pas de Dieu, la république démocratique est athée. Qui a permis à ce poète de parler de Dieu sur des tombes qui nous appartiennent? »

El Ton iit un décret... On décréta que Ton ne parlerait plus de Dieu sur les tombes.

El celui qui voulait parler sur ces tombes prenait rengagement de ne pas parler de Dieu... et le remplissait.

Horrible tentation ! Voilà des hommes dans l'excès du malheur, des hommes qui ont tout sacrifié pour ce qu'ils regardaient comme la vérité et la justice; et ils décrètent à la majorité, presque à l'unanimité, qu'il n'y a pas de Dieu.

Tous ces Fantômes disparurent, et je restai seul avec Hugo.

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