‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 153 sur 436 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

SUITE

— Oh ! vois, lui dis-je, dans quel dénûment est aujourd'hui l'esprit humain.

Enterrer sans Dieu!...

Et pourtant ils sont excusables!... Tu as parlé de Dieu et de notre patrie éternelle un peu en style de rhétorique, permets moi de te le dire. Ces hommes sont sincères : le Dix-Huitième Siècle a porté ses fruits. Ce que tu as dis leur a paru du mensonge. Il faut une foi véritable... Quelle est ta foi ?

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