‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 183 sur 436 · A ISAAC PEREIRE · texte numérisé non relu

A ISAAC PEREIRE

Mon cher Isââc,

Il y a un an, vous m'avez envoyé des paroles de consolation à l'occasion de la mort d'un de mes fils , en me faisant souvenir que vous-même aviez éprouvé un semblable malheur il y a quelques années. Et, me sachant malade, vous avez ouvert à notre jeune ami Joseph, que nous avons tous deux vu naître (ce sont vos propres expressions), un crédit pour que je pusse aller prendre un peu de soleil au bord de la Méditerranée, ajoutant ainsi un nouveau bienfait à ceux dont j'étais déjà redevable à votre frère et à vous.

Soyez donc remercié , et permettez-moi d'écrire en têle de cette Livraison combien je vous suis reconnaissant, afin que ceux qui trouveront la vérité dans mon Livre vous remercient de cœur avec moi.

Saint-Raphaël (Var), décembre 1864.

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