‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 20 sur 436 · CHAPITRE XVIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIL

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Mais voici une autre loi qui est la même au fond, et qui paraît encore plus anti-Providentielle.

Remarquez ceci, Mesdames, je vous prie. Dans toute la Nature , c'est la Un du plus fart qui règne. Je pourrais vous citer la fable du Loup et de l'Agneau,' cette véridique fable, où l'on voit non-seulemenl la Providence se détruire elle-même en donnant au loup un certain goût pour la chair d'Agneau, mais se détruire encore plus manifestement en se déclarant pour les loups contre les agneaux , parce que les loups sont les plus forts :

La raisoa du plus fort est toujours la meilleure,

commQ dit la moralité de cette fable dans le bon La Fontaine.

Mais ne sortons pas du thème que la Mer nous présente.

Elle estperflde, encore une fois, cette Mer; le même La Fontaine l'a dit :

Le mer promet monts et merveilles; Fiez-vous-y, les vents et les voleurs viendront.

Mais pourquoi les vents et les voleurs s'abattent- ils toujours de préférence sur les faibles?

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