CHAPITRE XVIII
SCITE.
J'étais à Southamplon; un butor y était avec moi , un vrai butor, sans lois, sans principes, sans morale, dénué de goût et de délicatesse, complètement athée par-dessus le marché. Il ne connaissait^ disait-il, d'autre Dieu que le dieu Plutus.
Voilà deux navires dans le port ; ils vont partir tous les deux. L'un est un excellent bateau à vapeur, tout neuf; l'autre est un vieux vaisseau sur la fin de sa carrière. Mon butor choisit le premier; il est libre, lui, grâce au dieu Pluttts, qui le protège.
Faute de quelques shellings, je prends le second. Le premier part, il brave le vent et les flots, il arrive à Jersey seize heures avant l'autre, qui mapqua sombrer dans la route. Quand je débarquai^ mon butor était sur la jetée , et se moquait de moi :
La raison du plus riche est toujours la meilleure.