‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 234 sur 436 · UN ESSAI SUR BYRON PAR UN HOMME QUI ALORS · texte numérisé non relu

UN ESSAI SUR BYRON PAR UN HOMME QUI ALORS

— J'userai de la latitude que vous voulez bien m'ac-

corder ; mais je tâcherai de ne pas abuser de votre indulgence.

— C'est ainsi que débutent tous les orateurs qui veulent amadouer ceux qui sont condamnés à les entendre.

— A quoi ils ont coutume d'ajouter (et je fais comme eux) : (( La question, du reste, ne manque ni de gravité, ni de nouveauté, w

— Parfait! mais commence.

— Qui a aujourd'hui, je vous le demande, une idée tant soit peu solide sur le rôle que Byron est venu renaplir et sur la nature de son œuvre?

Je me souviens pourtant d'un Essai par un homme qui alors, mais depuis.... Chut! on a tiré tant de coups de canon sur sa tombe! et il les méritait, hélas! où ne conduit pas l'ambition!

Sollicité par moi qu'alors il appelait son maître — (mais quand il m'appelait son maître, il ne s'appelait pas mon sujet; et la preuve, c'est ce que je vais dire), — sollicité par moi de caractériser philosophiquement Byron , l'infortuné essaya, mais il ne réussit guère.

Je le lui dis alors, et aujourd'hui je le répète à ses mânes. Que ce soit ma seule vengeance!

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