‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 237 sur 436 · UNE APPRÉCIATION BIEN DIFFERENTE · texte numérisé non relu

UNE APPRÉCIATION BIEN DIFFERENTE

Il paraît que mon disciple n'avait pas lu ou n'avait pas approuvé ce que j'avais écrit moi-même sur Byron.

Ici je m'arrêtai, et me tournant vers Hugo:

— Tiens! lui dis-je, puisque je suis vieux comme Nestor, et bavard comme lui, laisse-moi répéter devant loi ce que je le disais , à toi et aux autres {tutti quanti) , il y a, ma foi! trente ans — (nous vieillissons, mon cher!). Tu l'auras entendu deux fois, mais je ne mets pas ma vanité à être sans cesse neuf. J'ai plaisir d'ailleurs à considérer que j'ai toujours été avec vous franc comme l'or, mettant chacun à sa place :

a Depuis que la Philosophie du Dix-Huitième Siècle a porlé dans toutes les âmes le doute sur toutes les questions de la religion, de la morale, et de la politique, et a ainsi donné naissance à la foésie mélancolique de notre époque , deux ou trois génies

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