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CHAPITRE VII

LES METEORES.

C'est assez raisonnable, n'est-ce pas? Mais.... Byron méritait mieux.

Il y a des hommes qui sont des météores. On dit cela des Alexandre et des César; on le dit aussi des Brutus.

Soit, ce sont des météores.

Mais les météores ne changeront-ils pas de nature, à mesure que l'esprit humain changera?

Quoi ! toujours des météores qui emploieront le fer et le poison, ou la guillotine ; — qui s'adresseront au corps, et non à l'intelligence.

Pourtant, dit Byron, les mot-s ont leur efficacité : But words are things :

<i Les mots sont des choses , et une petite goutte d'encre , tombant comme la rosée sur une pensée, produit de quoi faire penser des milliers et quelquefois des millions d'hommes. »

Byron a distillé cette précieuse rosée, la goutte d'encre.

{i)Aux Artistes (1831); — Considérations sur la Poésie de notre Époque (1839).

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