‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 240 sur 436 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

la parole écrite, la parole mesurée, rimée ou non rimée. Il n'a employé ni le canon, ni le fer, ni le feu, ni la fusillade, ni la guillotine. Ce n'en est pas moins un puissant oïétéore.

Il a livré des batailles et remporté des victoires, mais spirituellement.

Il peut dire comme César, à aussi bon titre : Veni, Vidi, Vici; et ses chants affranchisseurs sont plus sûrs de détruire la race des tyrans, jusqu'ici toujours renaissanlc, que le poignard de Brutus.

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