CHAPITRE VIII
SUITE
C'est à lui qu'il échut de conduire l'humanité de notre âge avec l'Art, comme jadis Orphée.
La Science qui ne découvre de ses yeux ternes que le cadavre a produit l'Art qui, les yeux en pleurs, cherche la vie et ne trouve que la mort.
Voilà la poésie dévolue à notre époque, voilà la poésie de Byron, cet Achille qui tonne et qui pleure.
GHAPITRE IX.
SUITE
Quel homme, encore une fois, quel guerrier, quel h éros !
Quelle verve! quelle fougue ! quels coups de tonnerre!
Le monde a tremblé en entendant ses accents, des accents comme il n'en avait jamais entendu.
Toutes les arislocralies se sont senties ébranlées, et toutes les hypocrisies ont rougi de honte !