‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 249 sur 436 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

l'oiseau de nuit.

— Shelley ! voyez-vous ! c'est comme Byron , un météore.

— Ah! voilà qui est par trop drôle! Shelley un météore! et M. de Lamartine qui l'appelle un oiseau de nuit!

— Shelley un oiseau de nuit! m'écriai«je à mon tour. J'aurais voulu voir ce que Byron eût dit ,^'il avait entendu comparer son Shelley à un hibou !

Après tout, le hibou est Toiseau de Minerve; c'est ce qui me console.

Bien en prit à Byron de rencontrer dans sa course errante ce hibou. Son génie s'en accrut. C'est quand il eut

Page 1