CHAPITRE XIX
SUITE
J'ai une vendetta à exercer contre M. de Lamartine , continuai-je en riant.
Lorsqu'il y a trente ans je m'évertuais à faire valoir vos mérites, et vous comparais, loi, Hugo, et lui,
M. de Lamartine, marquant vos ressemblances et vos différences, et me permettant sur vous des prophéties qui toutes, ma foi! se sont réalisées, combien ne m'aurait-il pas épargné de peine, s'il avait mis la Note que je vous demande en vain, à vous autres poètes;... une Note à peu près en ces termes : « Lisez mes vers ; ils sont fort beau^. Mais, si vous savez l'anglais, lisez Byron, lisez Sheiley. Je suis un fils dégénéré de leur audace; je n'en suis pas moins leur (ils spirituel. J'aime leurs concerts, et volontiers j'en fais mon profit... »
— Avec des Sourdines Catholiques, dit la Voix dan^ l'ombre.