‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 269 sur 436 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

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Une pareille Note m'aurait sans doute engagé, moi et d'autres , à lire ShelIey, et je n'aurais pas besoin d'un si long entretien pour vous le faire connaître.

Pourtant, à force de réflexion, je parvenais à déduire, du caractère général de la poésie de M. de Lamartine, son affinité secrète avec Byron (1, :

« Vous appelez Lamartine Chrétien^ et moi je l'appelle Sceptique; il n'a du Chrétien que la crainte devant Dieu. Panthéiste, de sentiment plutôt que d'intelligence , il voit tous les êtres s'absorber dans l'Être des êtres ; et ne comprenant rien à l'Humanilé, n*ayant pas la révélation du plan providentiel qui la guide, tous

(1) Aux Artistes {iSSi).

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