‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 42 sur 436 · PHILIPPE PAURE · texte numérisé non relu

PHILIPPE PAURE

Verrai-je partout des tombeaux, et tout ce rivage est-il peuplé de souvenirs funèbres!

Voilà l'endroit où j'ai serré, pour la dernière fois, la main de Philippe Faure.

Vous voyez ce chemin tortueux qui, du rocher où je suis, mène à la ville par Golomberie : c'est la route de Saint-Clément. Eh bien! aune portée de fusil d'ici, je

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