LIVRE II. n
dîDs 8onl ses jardins, et les moissons qui pendent de Tautre côté da ravin lai sont apparemment destinées.
rai voulu dire seulement que le ciel est immense aur dessus de sa tête et autour de son corps, et que la mer sur laquelle il plane parait sans bornes, tandis que lui est fini, arrêté dans ses formes, et montre partout sa limite.