‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 85 sur 436 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

roiques que celles qui se trouvent recueillies à la suite du poème de Mont-OrgueiU sous ce titre à la fois spirituel et triste : Comfortàble Cordials against discamfortable feares of imprisonmeni and other sufferings in good causes^ written by M. William Prynne an his chamber walles in the Tower ofLondon during his imprisonmeni there : « Cordiaux con* <f PORTABLES coutro los cralutes disconfortables de Tempri- « sonnement et autres souffrances dans les bonnes causes» H écrits par M. William Prynne sur les murs de sa « chambre à la Tour de Londres, durant son emprison- « nement. »

Qu'on me dise^ enfln, si, mis au pilori, et marqué d'un fer chaud aux deux joues , Voltaire aurait fait un impromptu dans le genre de celui que fit Prynne quand on le ramenait en bateau à la Tour :

n Me voilà marqué d'une empreinte faite avec le feu • sur mes joues. Je suis infâme, dites-vous... Non! est-ce <c que le feu ne consumait pas sur l'autel la victime agréa- <c ble à Dieu ! »

Bearing laud's stainps on my cheeks , I retire Triumphing, Grod's sweet sacrifice through flre.

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