‹ La Grippe à Bourges: Contribution à l'étude épidémiologique, clinique, anatomique et bactériologique de la grippe épidémique de 1918 dans le centre de la FranceChapitre 12 sur 33 · RES · texte numérisé non relu

RES

trainante que l’on rencontrait couramment en Octobre et Novembre. L'asthénie post-grippale à cetle époque de l'épidémie nous a paru plutôt modérée, transitoire, de courte durée; elle prenait fin subitement au bout de quelques jours, coïncidant avec le retour de l'appétit; elle ne différait pas sensiblement somme loute de l’asthénie consécutive aux infections banales.

Cette fatigue des suites de grippe a varié d’ailleurs suivant les moments et suivant les sujets; elle ne nous

-a pas paru en rapport avec l'intensité des phénomènes

nerveux comme le fait s'est présenté dans d’autres épidémies.

Ajoutons que la guérison a toujours été définitive. Nous n'avons observé en effet aucun cas de rechute, à part la recrudescence légère des 2° et 3° jours précédemment mentionnée. Nous n’avons relevé d’autre part aucun cas probant de récidive pendant toute cette période : la grippe épidémique sous sa forme nerveuse nous esl apparue comme nettement immunisante.

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