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trainante que l’on rencontrait couramment en Octobre et Novembre. L'asthénie post-grippale à cetle époque de l'épidémie nous a paru plutôt modérée, transitoire, de courte durée; elle prenait fin subitement au bout de quelques jours, coïncidant avec le retour de l'appétit; elle ne différait pas sensiblement somme loute de l’asthénie consécutive aux infections banales.
Cette fatigue des suites de grippe a varié d’ailleurs suivant les moments et suivant les sujets; elle ne nous
-a pas paru en rapport avec l'intensité des phénomènes
nerveux comme le fait s'est présenté dans d’autres épidémies.
Ajoutons que la guérison a toujours été définitive. Nous n'avons observé en effet aucun cas de rechute, à part la recrudescence légère des 2° et 3° jours précédemment mentionnée. Nous n’avons relevé d’autre part aucun cas probant de récidive pendant toute cette période : la grippe épidémique sous sa forme nerveuse nous esl apparue comme nettement immunisante.