SCÈNE III
Les MÊ.MES, GUZMAN*.
r.czMAN. Monseigneur ( Voyant son
cousin.) Hector!
Hector, d part. Ah I grand Dieu! il m’a vu!
LE MINISTRE. Approchez, monsieur. Estil irai que, hier, une querelle se soit élevée entre vous et don Hector?
' Lt MiiiisUe, Guzmao, Hector.
GUZMAN. Entre noos... mais oui, je crois queoui... (À part.) Comme il parait furieux!
HECTOR,' à part. On lui a laissé son épée... quelle imprudence!...
LE MINISTRE. Est-il vrai enfin qu’un soufflet?... ^
GUZMAN. Oui, monseigneur ; mais je suis prêt à faire des excuses...
HECTOR, (tonné. Plaît-il? des excuses...
LE MINISTRE. Dcs excuses pour le soufflet que vous avez reçu ?...
GUZMAN. Que j’ai donné... que j’ai eu le malheur de donner.
HECTOR. Du tout, c’est moi...
GUZMAN. Qui l’avez reçu, et c’est moi qui 1 ai donné.
HECTOR C’est moi qui l’ai donné et c’est vous qui l’avez reçu...
LE .MI.NISTRE, fi part. Veut-on se jouer de moi?... (Haut.) Tâchez de vous entendre, me.ssieiirs, ou je vous envoie tous deux à la forteresse...