‹ La grotte de la Falaise vaudeville en trois actesChapitre 15 sur 45 · MAX · texte numérisé non relu

MAX

(!• m*l me fait du bien.

Jugez quelle lièvre in 'altère!

'Il pose te * livret sur le front de Berthe; celle-ci recule ).

mr t ni., avec tiitiiten.enl.

Imprudent !... Je pouvais crier.

Mai, d'un Ion tuppliant.

Par cbaritd vous d'vrz von j taire,

Il ne faut pas te réveiller.

BERTIIE. Que cela ne recommence plus, monsieur Max.

max. Il y a pour ça un bon moyen, c’cst de me laisser partir, comme je le voulais déjà hier au »oir, quand Dauiel nous a quittés.

nF.RTHE. Comment! vous n'atteudre/. pas son retour?

max. L'attendre !... et son absence peut durer plusieurs jours, uil mois peut-être !... Passer un mois a se rappeler qu’un est votre mari devant le monde et à l'oublier dans le tête-à-tête 1 Non, n ut tu 'sel le Berthe, cette existence-là ne peut pas continuer. . Plutôt que de recommencer une pareille nuit, j’aime mieux qu’on me fusille tout de suite... ça lie peut pas faire plus de mal et on soutire moins longtemps!

ber nie, C’est affreux, ce quo vous dites, vous u’étes qu’un ingrat!

max. Un ingrat?. .. C'est au contraire pour ne pas l'être que j'ai h A le de quitter celle maison. .. Quand je serai luin d’ici, ouvrez le tiroir du bahut, vous y trouverez une lettre qui vous dira pourquoi j’ai voulu partir...

Adieu! adieu!

reuthi:, le retenant. Non, vous ne partirez pas ainsi... (Appelant.) Clètc ! Cléiel

CEfcTB, s'éveillant en sursaut. Hein?

qu’csl-ce qu’il y a?

berthe. C’est notre prisonnier qui vent. ..

CLfeTE. «e levant. Quoi doue? sapristi!

quoi donc?

max.* M’exposer à tous les dangers, si je ne puis attendre ailleurs qu’ici le retour de Daniel. (Il fuit un mouvement vers la porte; en et moment on entend au dehors tes ménétriers qui donnent une aubade.)

berthe, avec inquiétude. Ce bruit... celle musique !.. qu'est-ce que cela veut dire ?...

CLfeTE. ** Pardine! ce sont les gens de la uoce qui viennent réveiller la mariée.

max. Déjà?

' itonbp, Max, Clète.

** Ctète, Bertlie, Mm.

| berthe. Quelle heure est-il donc?

[ CLfeTE, entr ouvrant le volet. Miséricorde! H fait grand jour! (On frappe à grand bruit à la porte. )

berthe. Mon Dieu ! ils frappent !

Max. On n'est pas forcé de les recevoir, je pense.

ci-ÊTE. Pas forcé! LU bien! essayez de les laisser à la porte... ils entreront par la fenêtre ou par la cheminée... c’est leur droit.

BERTIIE, allant vers la porte. Alurs, il faut se résigner à leur ouvrir.

CLfeTE, la retenant. Oui, mais ce ne sera |»as loi... y penses-tu? dans l'état où tu es ! I iens, tu as encore ton bouquet de noce...

c’est inconvenant,., va bien vite l’ôter.,. Ça ne se porte jamais Jo lendemain. (Elle fait cacher Ber ihr entre la chenu ntt et la croisée, )

max, à lui- même. Ils apportent leurs félicilalioiiK au marié Évitons leur présence.

(Il entre à droite et ferme la porte sur lui )

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