SCÈNE II
CLÉTE, les Ménétriers, i.es Gens dr la NOCE, puis JODOQUE, ensuite MAX et DANIEL.
CHOEUR
Ata de U. Orag.
A«s et dormir, gentil ménage;
Kdveillez-vou*, voici I* jour.
Solon l'usage.
Au IcnJ’main Jo mariage.
L'amitié vient complimenter l'amour.
jodoque, accourant .* Un moment! n' haranguez pas sans moi... je demande la parole... je vas m’amuser.
CLfeTE. Tiens l vous v’Ià... On tic vous a pas vu hier à la noce.
JODOQUE. J'y étals dans la personne de ma vengeance.
tous. Sa vengeance !
jodoque, aux voisins. Vous venez, n’est* ce pas, pour dire tout bêtement d’un air malin à la mariée ; Ça va bien, à ce matin, madame Daniel... (4 t une des femmes qui porte un bol. ) Et même vous avez mis le pot au feu à son intention... Renfoncez votre bouillon... remettez vos compliments dans la marmite...
LES voisins. Bab! pourquoi cela?
jodoque. Mon rivaLa passé la nuit dehors.
LES VOISINS. Est-il possible ?
CLfeTE. Qu'en savez- vous?
jodoqcê. J’en suis l'auteur... il m’avait subtilisé mon mariage, je lui ai escamoté sa nuit de noces... Tandis qu’ou le croyait bourgeoisement auprès de sa femme, il arpentait militairement la route, grâce a un faux avis écrit de ina belle main et que je lui ai expédié par un exprès. ( Pendant le couplet suivant , Max entrouvre la porte à droite et Daniel parait au fond.**) m
* Gèle, JuJ.»quf, iev paysan* au fund.
** Clète, Daniel, Jodoque, Mai.