‹ La guerre de Sept ans [microforme] (volume 2)Chapitre 14 sur 332 · LE PRINCE HENRI MARCHE AU SECOURS DE BRESLAU · texte numérisé non relu

LE PRINCE HENRI MARCHE AU SECOURS DE BRESLAU

ie con- dès le 4, il avait levé le blocus et s'était retiré successive-

ications ment à Woikowitz et à Koischwitz, sur la Katzhach, où il

re égal fit sa jonction avec Daun venu de Saxe. IL n'avait pas

. Ne se- voulu, écrivait-il à Kaunitz (1), conserver une position où

ne capi- L l'ennemi aurait pu le resserrer entre l’Oder et la Lohe ct

irs d'un le forcer à livrer une bataille qui, en cas d’insuccès, au- 1)

outabie rait pu tourner en désastre. Î

é d'une IL est presque superflu de le dire, les généraux russe et

Tauent- autrichien se rejetèrent la responsabilité de la non-réussite

une se- de leurs combinaisons. Comme d'usage, la marche des

les me- Russes, commencée tardivement, avait été très lente;

sistance É entre eux et le prince Henri il n’y eut que des ren-

accom- contres insignifiantes. Le prince avait pensé d’abord

que son profiter de la division en colonnes de l’armée moscovite

et qu'il pendant le parcours de la Vistule à Posen, pour tombersur

ut. l’une d’elles; puis il avait conçu l’idée d’intercepter le

re loin, “4 général Tottleben, qui rentrait d’un raid en Poméranie.

le cam- Dans ce but, il s'était avancé, Le 19 juin, avec la moitié de

es cou- Nr ses forces jusqu'à Landsberg au delà de l’Oder. Les

ammes ; mauvaises nouvelles de Silésie et la concentration des

feu des ; Russes à Posen firent renoncer à une opération qui serait

près de #7 devenue tropexcentrique. Le 16 juillet, l’armée du prince

rement Henri quitta Landsberg et Zielentzig, pour se poster à

te d’un Gleiszen et Closter Paradies. A Gleiszen, le 26 juillet, on

emeura apprit que les Russes s’apprêtaient à envahir la Silésie

scalade et formaient des magasins à Kalisch. Il n’y avait pas un vrages moment à perdre si on voulait empêcher leur union

icable ; avec Laudon, aussi le départ eut-il lieu le 27, et toutes sAun les divisions réunies, continuant leur route, s'établirent f faisait ï. le 31 à Leuden, derrière l'Obra. Quelque avantageuse \ mes- 7 que fût cette position, le prince, mal renseigné sur 1 par le Pi. les desseins des Russes, qui se couvraient d'un rideau Î ées au | de cavalerie légère, ne crut pas prudent d'y demeurer ii ée du #

scène ; (1) Laudon à Kaunitz, Koischwitz, 6 août 1760. Lettre citée par Janko.

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