SUR HOI
senicifiinet Gé- 1 de holfait ienperavec Ique elon son êter réenir
de l'affaire le Roi et ses collègues du cabinet : la crise ministérielle ne lui en laissa pas le temps.
IL n’y avait rien à objecter à l'emploi d'hommes d'aussi bonne renommée que Van Eck et La Borde, mais le cabinet de Versailles n’était pas toujours aussi heureux dans le choix de ses agents. C’est ainsi que Bute, dans l’entrevue qu'il eut avec Galitzin à l'occasion de la remise des déclarations, se plaignit des intrigues d’un aventurier du nom de Talff, qui se prétendait autorisé par Choiseul. Cet incident, rapporté par l'ambassadeur russe dans une dépêche communiquée à Starhemberg (1), donna lieu à un interrogatoire de Choiseul dont ce dernier se tira de son mieux : D’après sa version, Taff, dont les services avaient été utilisés par le maréchal de Belleisle, aurait produit des lettres de Fox, invoqué ses bonnes relations avec Bute et se serait fait fort de gagner la princesse de Galles à la cause de la paix moyennant un cadeau de £ 150.000 ; il était d’ailleurs très déconsidéré, et jamais lui, Choiseul, n'avait eu affaire directement avec le personnage. Quelque peu d'importance qu'eussent ces agissements secrets, il était grand temps d'y substituer-la démarche officielle dont les cours alliées avaient chargé le représentant de la Russie à la cour de Saint-James.
Le 31 mars, le prince Galitzin remit aux deux secrétaires des affaires étrangères, Bute et Pitt, les pièces diplomatiques dont la rédaction avait donné lieu aux longues discussions que nous avons exposées dans le chapitre précédent : la première était une déclaration (2) au nom des deux Impératrices, des rois de France et de Suède, et du roi de Pologne, en sa qualité d'électeur de Saxe; elle offrait à l'Angleterre et à la Prusse de renouer les négociations pour la tranquillité générale de
(1) Starhemberg à Kaunitz, 10 avril 1761. Archives de Vienne. (2) Affaires Etrangères. Annual Register 1761, p.272. La déclaration était datée de Paris le 26 mars 1761.
rate
— ne
a RE