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des textes auxquels il se heurte. De là des débats incessants sur l'étendue du consentement de principe que la cour de Vienne avait dorné à la paix particulière et notamment sur la faculté pour la France de faire entrer dans le compte de compensation les territoires conquis sur le roi de Prusse. Starhemberg est en méfiance (1); il craint que les négociations ne soient beaucoup plis avancées que ne l'avoue Choiseul ; il se préoccupe des réticences de ce dernier au sujet de ses longues el fréquentes encrevues avec Stanley. Quelques mots échappés à son interlocuteur l'inquiètent : « Quand ma aix avec l'Angleterre sera faite, avait dit le ministre, ie vous avertirai que nous allons évacuer les pays du roi de Prusse et vous y enverrez des troupes ou n'en enverrez pas, comme vous le jugerez à propos. » C'était en vérité tenir peu compte des slipulations de 1758 et des accords intervenus lors de l'occupation des provinces rhénanes. Cependant, il fallait aboutir. Choiseul prépara une nate relatant les réserves auxquelles serait subordonnée l’adhésion de l'Autriche à un traité particulier entre la France et l'Angleterre. Gette pièce (2), destinée à être communiquée à Pitt, était ainsi conçue :
« Depuis que le mémoire des propositions de la France a été formé, et au moment que le courrier allait partir pour Londres, le Roi a reçu le consentement de l’Impératrice-Reine à sa paix particulière avec l'Angleterre, mais à deux conditions :
« La première que l’on conserverait la possession des pays appartenant au roi de Prusse:
« La deuxième qu'il soit stipulé que le roi de la Grarde- Bretagne, tant en sa qualité de Roi qu'en celle d'Electeur, ne donnera aucun secours ni en troupes ni de quelque autre espèce que ce soit au roi de Prusse, et que S. M.
(1) Starhemberg à Kaunitz, 4 juiliet 1761. Archives de Vienne. (2) Mémoire remis par Bussy à Pitt, 23 juillet 1761. Chatham Papers.