UNION INTIME DES DEUX IMPÉRATRICES CONTRE FRÉDERIC
hait son objet unique exclusivement du reste de l'univers. »
aux Quant à la France, désintéressée dans ce débat dont
lier elle s'était interdit de tirer aucun profit, la vive intelli-
avec gence de Choiseul s'évertuait à clore le bilan des pertes pas-
lage sées ou futures en obtenant, par l'intervention des tiers, la pacification générale où partielle dont il ne pouvait pren-
pro- dre l'initiative. Eût-i! eu plus de chances de faire aboutir
s de ce qui semble avoir été un désir sincère de terminer la
D ÉeS guerre, en acceptant franchement et sans arrière-pensée
ions les ouvertures des rois d'Angleterre et de Prusse? Le récit
vace des préliminaires de cette négociation et l'examen des
har- obstacles qu’elle rencontra dès son origine permettront
es à de répondre à la question.
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