‹ La guerre de Sept ans [microforme] (volume 4)Chapitre 268 sur 361 · TRE SES · texte numérisé non relu

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que impatience l'arrivée des troupes qui sortent difficilement des cantonnements. Enfin vers midi eiles ont commencé à arriver de tous côtés et elles Le sont touies actueilement..….…. M. de Castries est revenu avec toutes les troupes qu'il avait avec lui, et il me rapporte qu'on ne peut presque plus douter que les ennemis ne marchent sur trois colonnes. Le seul régiment de Royal Roussillon qui était à Windeken à perdu ses équipages que les hussards noirs ont pris... Le poste que l'armée occupe est trouvé fort bon par tous les officiers généraux et particuliers; nous avons eu le temps d'y placer les troupes aujourd'hui et tout est en règle. Si les ennemis nous y attaquent, il me semble que tout Le monde a Leaucoup d'envie de faire son devoir, J'ai prévenu M. de Saint-Germain de tout ce qui se passe; Je crois qu'il viendra le plus diligemment qu'il pourra. Il aurait été à souhaiter qu'il eût été envoyé quelques jours plus tôt... Giessen à tout ce qu'il faut pour une bonne défense; enfin j'ai tâché de ne vien oublier, Le magasin de Friedberg sera vraisemblablement perdu. »

Nous empruntons à la relation de l'État-Major franais (1) la description suivante du théâtre de l'action qui allait s'engager : « Le poste de Bergen qu'il (le due de Broglie) avait reconnu il y avait longtemps et qu'il avait mandé à la cour être excellent, est d'une petite étendue. La droite appuie au village de Bergen qui est placé sur Le bord du ruisseau qui continue depuis là jusqu'à Francfort, et est très escarpé proche de Bergen, qui est entouré de vergers fermés d'une haie vive, avec beaucoup de pommiers en avant dont on forma un abatis. À la gauche était un bois dans lequel se trouve aussi un escarpement très raide qui tourne jusque vis-à-vis Wil-

(1) Relation de l'État-Major francais. Archives de la Guerre, vol. 3514. (Voir Ja carte à la lin du voiume.)

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