‹ La guerre de Sept ans [microforme] (volume 5)Chapitre 164 sur 385 · INTERVENTION PERSONNELLE DE JIS NTION PERSONNELLE DE LOUIS XV · texte numérisé non relu

INTERVENTION PERSONNELLE DE JIS NTION PERSONNELLE DE LOUIS XV

des nouvelles consolantes, » J'ai lieu d'espérer qu'elle ne se sera pas trompée, et je me flatte, Monsieur Le are que vous m'en direz assez demain matin, pole que je de EU partir le courrier que je mènerai avec moi à Malgré le succès qu'il se promettait de la prière mis dans la bouche de Marie-Thérèse, Sr br due pans rassuré. Sans doute, il savait par ses amis ion parlait de former un corps de 25,000 hommes, dont la première moitié serait assemblée à Strasbourg en juin, et dont la seconde suivrait en juillet, de connlétes cs : tingent par des détachements de l’armée de dede Ÿ »s et * celle des côtes de l'océan ; mais ce projet, tout impar- RE ane l'opposition au sein du caut conversation (1) à laquelle avait assisté le comte de Stainville , le ministre des Affaires Etrangères s'était exprimé en termes qui indiquaient un Saele . absolu. Fort heureusement, ce langage, trouvé es k par ses collègues, était en contradiction avec id Roi et de ses conseillers les plus intimes. M"° de ee dour et Bernis avaient comme toujours prêté leur si cours; mais en réalité c'était le Roi lui-même qui ne tranché la question. A la favorite qui émettait quel inquiétude sur la résistance du ministère, il a ait AE qué ee Qui est-ce qui osera s'opposer à la Le que j'ai prise de secourir l’Impératrice? » En ouvrqni É séance , il s'était servi des mots péremptoires : « le | crois pas, Messieurs, qu'aucun de vous de sopiotte “le parti que j'ai pris d'envoyer de nouveaux secours à l’I . pératrice. » Puis se tournant vers M. de Moras et k à quis de Paulmy, il les avait chargés de tout pré ra pour la prompte exécution de sa décision. te volonté si clairement manifestée, toute objection avait dis-

4) Stahremberg à Kaunitz, 26 mai 1757. Archives de Vienne

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paru. Le 27 mai, Louis XV donna à ses dispe ‘ons la sanction d'une lettre personnelle (1) à Marie-Th. se, dans laquelle il assurait « Madame sa sœur et cousine » de la part qu'il prenait à ses revers, et lui promettait un solide appui. Mais ce n'était pas assez d'avoir obtenu le vote de principe, il fallait en hâter la réalisation en organisant la nouvelle armée. À la vérité, stimulés par le langage du Roi, les ministres se montraient prodigues de bonnes paroles : Paulmy, faisant allusion à l'opposition de Belleisle à toute diminution des effectifs placés sous ses ordres, s'é- j tait fait fort « d'arracher au maréchal quelques parties de ses côtes ». Mais avant que les régiments fussent mis en marche, on devait consulter les gouverneurs, recevoir leurs réponses, perdre au moins quatorze jours, et enfin don-

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