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engagera le duc de Cumberland à faire usage des pleins vouvoirs qui lui ont été confiés par son pèrc, et à proposer au général français la paix, la neutralité, ou un accommodement préliminaire, Sa Majesté britannique étant également disposée à prendre celui de ces trois partis qui conviendra le misux au Roi. »
La négociation de Closter Seven fut vivement menée. Le 5 septembre, on reçut au quartier-général francais un billet du comte de Lynar, daté du camp ennenii de Bremer- worde, et annonçant « une commission auprès de Votre Excellence. » Le diplomate danois avait commencé sa mission par une visite (1) au duc de Cumberland; apportait une proposition d’armistice. Richelieu débuta en déclinant tout arrangement qui ne comporterait pas la retraite des Hanovriens au delà de l’Elbe, et la remise de Stade à une garnison danoise. Lynar retourna à BremerWorde avec cette réponse. Cumberland réunit aussitôt ses principaux généraux et les conseillers Stcinberg et Schwichelt, leur exposa la situation désespérée des troupes, le risque d’être coupé de Stade, leur fit part des instructions du roi George et de son ordre impératif de sauver l’armée à tout prix. On reconnut !a nécessité d'en finir, sauf à obtenir de Richelieu quelques adoucissements sur ses premières conditions. Lynar essuya du maréchal un nouveau refus, et dut revenir auprès de Cumberland qui se montra d’abord aussi intraitable que son adversaire. Enfin le 8 septembre le ministre danois, très impressionné par les préparatifs français, arracha au prince les pleins pouvoirs pour conclure vint, accompagné de Maillebois, retrouver le maréchal qui faisait sa sieste, et rédigea avec lui l’accord auquel l’histoire à donné le nom de convention ou capitulation de Closter Seven. D'après Richelieu, ce fut lui qui en dicta les con-
(1) Voir sur les détails de la négociation. Hassell p. 423 et suivantes.
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