‹ La guerre de Sept ans [microforme] (volume 5)Chapitre 256 sur 385 · RES UD US · texte numérisé non relu

RES UD US

comte de Lynar, de tenir les conditions stipulées ci-après: et lui, le comte de Lynar s'est engagé d'obtenir la garantie énoncée dans la présente convention, de sorte qu'elle lui soit envoyée avec ses pleins pouvoirs dont l'expédition en forme n’a pu être aussi prompte que son départ. »

L'article premier visait la cessation des hostilités dans un délai de vingt-quatre heures. Le second réglait le sort des troupes auxiliaires : Elles devaient être renvoyées dans leurs pays respectifs, où elles seraient placées et dispersées suivant conventions entre la cour de France et leurs souverains. Quant aux Hanovriens, d'après l'article 3, une division forte de # à 6,000 hommes serait cantonnée à Stade et dans un rayon d’une lieue ou une demi-lieue autour de la place; ce contingent serait neutralisé sous la garantie du Danemark ; le reste des troupes électorales irait prendre des quartiers au delà de l’Elbe. Les Francais occuperaient le duché de Brème et, à l'exception du district de Stade, celui de Verden jusqu'à une réconciliation définitive des deux gouvernements. L'article # avait trait aux limites provisoires des belligérants et à la fixation du bornage définitif.

A la pièce principale qui porte la date du 8 septembre, furent ajoutés, à titre d’éclaircissements et sur la requête du duc de Cumberland, trois articles séparés, datés du 10 septembre. Dans le premier on expliquait que les troupes des princes alliés ne devaient pas être regardées comme prisonnières de guerre; l’article 2 restreignait à 15 bataillons, 6 escadrons et au corps de chasseurs, l'effectif des Hanovriens destinés à être transportés dans le duché de Lauenbourg sur la rive droite de l’Elbe. Les 10 bataillons et 28 escadrons de la division de Stade ne pourraient ètre ni recrutés ni renforcés. La région affectée à leur campement, un peu plus étendue que dans le texte primitif, serait marquée par une ligne de poteaux. En vertu de l’article 3, les délais pour la dislocation de l'armée de

jouer perso lanth en en l'ESpO signifi

ration licenci posa at aucun

Cumbet sentie À rétablir la crair valent s de son dès le d puis l’éc George I conform de son [

(1) Minist GUERI

neais | disation trait bn du

hbre, quête s du troubmne baif des 1é de atailaient leur

> pri- ‘ertu se de

MOTIFS DES NEGOCTATEURS. 197

Cumberland étaient prolongés. Le général Sporeken et le marquis de Villemeur, premier lieutenant-général des troupes françaises, étaient chargés des détails d'exécution. Eafin le 12 septembre M. de Lynar fit signer un arrangement supplémentaire par lequel, en échange de la levée du blocus de l'embouchure du Weser et de la restitution aux armateurs brêmois des cargaisons confisquées, Richelieu promit d'évacuer la ville et le territoire de Brême. Dans l'acte de Closter Seven, quelle fut la part de chaeun des participants? Lynar, en remplissant l'office d'intermédiaire, obéit aux désirs du Danemark très fier de jouer le rôle de médiateur entre les puissances rivales: personnellement il suivit les inspirations religieuses et philanthropiques de sa conscience. En provoquant l'accord, en en acceptant les termes, Richelieu assuma une grosse responsabilité ; avant de terminer il avait reçu un avis (1) significatif. « Sa Majesté vous recommande, lui écrivait-on, de ne point ralentir vos opérations, de n’accepter la séparation d'aucune troupe qu'elle ne doive être désarmée ou licenciée. » En passant outre aux ordres du Roi, il s'exposa au désaveu ou au blâme qui cussent été infligés sans aucun doute à un général moins bien en cour. Quant à Cumberland, sa conduite s'explique par la défiance ressentie à l'égard de Frédéric qu’il soupconnait de vouloir rétablir ses affaires en se réconciliant avec la France, par la crainte de se voir abandonner par les alliés qui servaient sous ses ordres, par le désir de ménager les États de son père, et enfin par le découragement manifesté dès le début de la campagne et arrivé à son apogée depuis l’échec d'Hastenbeck. Ces sentiments étaient ceux de George Il; en traitant avec Richelieu, le fils ne fit que se conformer à la lettre, et même à l'esprit des instructions de son père; il considéra la situation comme désespérée,

(1) Ministre à Richelieu, 30 août 1757. Archives de la Guerre.

et estima s'en ètre tiré au mieux des A QUE ai t été confiés. Pour lui le réveil fut doulot ré avaien foi présumable chez les deux généraux Malgré la bonne ol I beton que le texte sur leet le diplomate danois, il aut a Re dedeeuna di Lils étaient tombés d accord copten: lé ie qe é francais rien n'avait été stipulé s à gereuses. Du côté r'anc édaction de L'acticlo rélatii durée de l'armistice, et la : Quint ou général aux troupes alliées prêtait à 1 nee le principal obanglais, il . Bee Koss be ln A jectif de son père, le « i a < , PEU ; Ts première impression, le es se ù convention de Closter Seven glorieuse p Res humiliante pour sa rivale. Bernstorf, com réjouit (1) de au ministre de la puissance médiatrice, e J a l'issue : « Elle est dure pour l'armée et P A À le pays de Hanovre qu'elle laisse AR POIPORE “ 1e elle : Le l'extrémité où les choses étaient ne | os mais vu heur de l'État, le salut de l’armée qui, sur le rm de ses auxiliaires. n'avait plus oin e le choix de périr ou de se ee . dose Le président Münchhausen, écrivan de ie :

a ae Re (2) : « Le , Que ut à dé ager £ ?

en os ce É tableau, c'est le ae signée le 10 de ce mois pour une suspension 2 0 | . de nous livrer entre les mains des Francais, et sur le ar de laquelle je ferme les yeux et . nie Je n’en ai été instruit en aucune façon qu'apt . sn et été conclu, et je suis charmé den ÿ ne “ae Tes Pour ce qui est des affaires désespérées ee en Monsieur, je me dispense d’en faire mention,

B s 1 t temb 1757. NeWCa M ] dhhau en à Mitch l . L , L | ALL d . Ne ca tle I a| ers, (2) mMun se L l H anovre 18 se ten bre { D 4 W $ 1 pPp )

rappel temps

Au | minan tion du tendre avait n souffrir Londre:

disseme En H produit réter, é et le tort De l'a

17 septe vertis pa:

vorite, le qu'au de à un arm nerait en ét dans l’ gouverne en aide à land à Ho et leur co car elle n° les indisc bribes de Dans la avis du H violence et de dignité

(1) Münchhar (2; Yorke à!

pers.

Ders,

Page 1