GEORGE DECIDÉ A REFUSER LA RAT
dernesse (1) notifia au landgra ce point spécial : Ja diffi du désarmement de ces Hessois fourni 'upture, Un rescrit rédigé dans ce se ministres hanovriens à Stade.
est-il dit dans ce et déclaré cette désag: rompue et annulée, sans avoir fait faire des léprésentations ultérieures là-des-us Par le comte de Lynar. » La dénonciation, quoique retardée, e abandonnée, on Maréchal de Richeli “ nous vous Ordonnons q que prétexte ou autre, tout pes se mettent en mouvement. et que les Opérations principales consistent à tâcher de to P'omptement et à l'improviste sur les quartiers français pour s'en saisir, » Décidément, son de se défier des Procédés de la cour de Sain
IFICATION. 515
ve les vues du Cabinet sur Culté qui venait de surgir à propos
ue, dans ce
* SON plus loyal, tout au moins plus prudent. I] confirme son intention de 1€ pas exécuter le traité, mais ;] ajo
tilités au moe heureuse, et ds encore. , Ce
Pourra espérer une issu qu'on ne s'expose Pas à des maux plus gran Sera à ses conseillers hanovriens « de peser 2ous Mmander en consci
udra s’y Prendre. » Une it l’occasion « de tomber forcées tellement sur les
ans noS États, qu'on les “Urprenne séparémen: en les e
5, Où qu'on les chasse hors d (1) Holdernesse au landgrave de Hesse, 98
septembre 1757 Ne (2) Rescrit aux ministres d'État à Stade, 5 octobre 1757, Ne
U pays. »
Wcas{le Papers.
WCästle Papers,
Ces résolutions énergiques comblèrent de joie les ministres anglais; peu leur importait le côté moral de l'affaire, cela regardait la conscience de leur souverain dont ils n'avaient pas la garde; ils se contenteraient de pratiquer là politique des résultats. D'ailleurs les nouvelles du continent étaient meilleures; on venait d'apprendre la rentrée en Courlande de la grande armée russe après sa victoire stérile de Gross Jägersdorf, et la pointe offensive de Frédéric contre Soubise et l’armée des Cercles. De tous les membres du cabinet, Pitt (1) était le partisan le plus violent d’une action agressive; d’après lui il fallait attaquer de suite, et il était ridicule de contester au Roi le drôit de rompre la convention. Quant à l’argent « il ne donnerait pas un sol tant que les troupes ne seraient pas en mouvement. »
Il y avait cependant des ombres au tableau : L'expédition contre Rochefort, à laquelle on avait affecté les 9,000 Anglais qui auraient été si utiles à Cumberland, avait complètement échoué; l’escadre et le corps de aébarquement étaient rentrés bredouilles; la campagne d'Amérique n’avait abouti qu'à des résultats négatifs; enfin le duc de Brunswick avait conclu un traité qui mettait son armée et ses États à la merci de la France.
Ce fut dans ces conjonctures que se tint un comité des principaux conseillers de la couronne. Granville, Newcastle, Holdernesse, Anson, Mansfield et Pitt y représentaient le ministère; le général Ligonier, commandant en chef par intérim (2), et le baron de Münchhausen assistaient également à la réunion. La conclusion qui sortit de cette délibération (3) fut rédigée par Pitt; elle était en substance
(1) Newcastle à Hardwicke 3 octobre 1757. Newcastle Papers.
(2) Cumberland était :ommandant en chef de l’armée anglaise, mais il n'était pas encore de retour à Londres à la date de la réunion à laquelle il n'eût pas été convoqué.
(3) Proceedings at Sir Conyers Darcys Lodgings, 7 octobre 1757. Nev.castle Papers.
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