‹ La guerre de Sept ans [microforme]Chapitre 195 sur 230 · QUI SUCCÉDERA · texte numérisé non relu

QUI SUCCÉDERA

shire (1), « ce n'est en aucune façon leur intention présente de rompre avec le roi de Prusse. Ils ont peur qu'un pareil agissement le forcerait à une entente avec la France et augmenterait de cette facon l'influence de cette nation dans Îles affaires de la Pologne. La même crainte les empêchera pour le moment de proposer la triple alliance de l'Angleterre, de la Russie et de l'Autriche qui est, j'en suis persuadé, la combinaison chère à ce gouvernement ».

Ce serait dépasser les limites que nous nous sommes tracées de poursuivre plus loin le développement de la politique qui devait aboutir au premier partage de la Pologne; il nous suffit de marquer les débuts du règne de la grande Catherine et de signaler les pronostics que les diplomates clairvoyants formaient sur sa volonté et sur son aptitude à prendre en mains la direction du grand empire dont la destinée l'avait faite souveraine.

(1) Buckinghamshire à Halifax. Moscou, 19 janvier N. S. 1763. Record office.

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