APR ERIC SORT RETENIR RE CU RENTREE FERRER SE DIR SRE
l'Inde sur cette côte que Gingy et Pondichéry, les Anglais se sont attachés à cette dernière place, ils lu bloquent par mer et par terre depuis # mois, aujourd'hui à peine y a-t-il des vivres pour un mois et demi, et notre escadre ne paraissant point cette année, il est vraisemblable qu'ils enseront bientôt les maîtres... Monsieur, tous nos malheurs viennent de la jalousie et de l: cupidité ; si l’on faisait l'histoire fidèle de ces dernières guerres dans l'Inde, on y verrait pour le compte des Français plus de ventes que de pertes de places, plus de trahisons que de défaites, Le nom français est flétri à jamais dans l'Inde, »
La situation militaire avait empiré depuis l'été malgré quelques tentatives de la part de Lally pour reprendre l'offensive. Le traité passé avec le Mysore en dépit du succès passager relaté plus haut, n'avait pas eu de résultat définitif. Après un court séjour dans le camp français, Mukdoum Ali, chef de la cavalerie mysorienne, avait regagné Thiugar le 28 juin.
Ainsi que nous l’avons dit, après le combat du 16 septembre au cours duquel Monson fut grièvement blessé, les Français furent contraints d'abandonner la défense des limites et de se retirer sous les murs de Pondichéry.
A la suite de cetéchec, mécontent de ses officiers généraux, irrité par les accusations qu'on lançait contre lui à propos d’entrevues qu'il avait eues avec une Madame Jackson, qui passait pour la maitresse de Pigott, gouverneur de Madras, Lally mit aux arrêts le brigadier Fumel. Entre temps, le blocusse resserrait de plus en plus; l'amiral Cornish enleva avec ses embarcations et sous le canon de la place les deux petites frégates, l« Hermione » et la « Baleine »,qui constituaient l’escadrille française. Dorénavant, les communications avec la côte étaient coupées et le ravitaillement devenait impossible.
Malgré ces accidents répétés qui annonçaient trop clairement l’approche de la fin, la discorde régnait plus que