PRIT
—ÿît—
e de sa tête. Mon Dieu, mon Dicu, je meurs ouÿante...
#Tu te trompes, Maria, tu n’entends rien, dit le it@ avec une anxiété mal dissimulée. Espérons en té de Dieu; peut-être les choses iront-elles mieux ôüs ne le pensons.
äs-toi, tais-toi! tu me fais souffrir horrible- Pécria la femme au désespoir, Pourquoi me ca- “es craintes? Ton visage est pâle et défait; tu ! Bruno s’égare, il est comme fou... Ah! je p ce qui nous menace!... N’étais-je pas ce maglise? On nous martyrisera, on nous tuera, on notre maison jusqu'aux fondements...
ria, dit le notaire en soupirant, pour l’amour de e t'en supplie, va-t’en d’ici: il en est temps en- Fuis vers une autre commune.
#nle? vous abandonner? et mourir de mille morts Menorance du sort de mon mari, du sort de mon PE Non, la mort ne m’effraie pas; je souffre et je parce que je suis convaincue que ceux que j'aime enacés d’un affreux danger. Oh! fuyez tous vec moi! Livrez notre demeure, livrez tout ce s possédons à leur rage, à leur vengeance: mais zvotre vie, sauvez votre vie et la mienne!
uyée sur la table @$ja ne se peut, Maria, dit le notaire avec abattaire était à côté 18 Notre absence nous trahirait: nous n’échap- @M pas à leur vengeance. Maintenant, du moins, puyé contre la coMouvons encore espérer qu’ils ne découvriront terre et semblait 498 De temps en tc::088$ deux tournèrent la tête épouvantés vers Bruno, alors il serrait cd Mes membres craquaient convulsivement, et de la ndait ses dents chééuquel s’échappait ux cri rauque et affreux. tête et prêta l’or oune homme alla à la muraille, saisit un fusil de #88 qui y était suspendu, en arma le chien, et s’apt-elle en levant “‘#hgnt de ses parents, il dit d’une voix sombre et plein d’égarement :
LE
Der «
| notaire, n'avait j t; cela se concoit
Eus par l’épouvant 4} vait gardé quelque Bruno pour le fai is il avait quitté l1y les taillis voisins iller de là l’uniqu 8 à l’Aigle pouva cg aître.
jà une teinte lun:
emi-heure encore.
: x #18, avec son père, remier étage. Lai
tt T6
. —Ah! leur fureur irait jusqu’à t1 mère? Et moi, par crainte, par horn fait, je serais assez lâche pour sacrifi partez tous deux d'ici; fuyez, je 1e fronterai leur rage. Je leur dirai: 1 moi, moi, Bruno, qui ai brisé la tête à ces mots, un autre de ces oppresse pieds; et, si je dois mourir, ce sera sang, dans le sang odieux des ennemi: Il était terrible à voir en disant poing étreignait le fusil avec l’énergi, fièvre; ses yeux semblaient sortir dec sage était pâle, ses joues frémissaient * pauvre jeune homme venait d'être :
démence.
—Par pitié pour nous, Bruno, di t suppliant, n’augmente pas notre d te arme, reste froid et attends ave.
ette malheureuse affaire. Vois ta m me, tu lui fais souffrir de mortelles « Muet et tremblant, le jeune homme bile, l'oeil fixé sur la détente du fusil.
privé de tout sentiment de lui-même, lieu où il se trouvait et ce qui se passa La mère, frémissante d’angoisse, « devant lui en versant un torrent de les mains vers son fils égaré et dit en —O Bruno, mon fils, cesse... t ‘tte arme, je t’en supplie, Tu veux de sang encore et mourir d’une mort —-Ma mère, ma mère chérie! je v balbutia-t-il en la relevant avec une —Me sauver? répéta la pauvre fen son unique enfant peut-elle sauver u:
n'est-elle pas la vie de sa mère? Brun
; ; TX — ‘
u’à tuer mon pèr@fiiar mon amour pour toi, sois calme, renonce à
* horreur de ce q\fiiiiste projet.
acrifier votre vie ‘ ous faudra donc mourir tous de la main de ces
je 1e veux! Ser|#eslix! s’écria le jeune homme au désespoir.
rai: Eh bien, ou Mffgux vaut mourir tous ensemble, reprit la fem-
a tête au caporal: gäé&ide voir mon fils mourir seul!
resseurs tombera éiivre mère, dit Bruno avec un soupir, en l’em-
sera dans une ni et à demi-delivré de sa violente surexcitation
anemis de ma patr@88i pauvre mère, pardonne-moi. Il se passe en
lisant ces parole: #88 chose terrible: mon sang hout dans mes vei-
energie convulsiv: h cerveau brûle... le sentiment de notre im-
tir de l’orbite, -c@lfiée est ponr moi un enfer...
saient. On eût ‘Miperçut que l’animation qui passionnait encore
être frappé subit@illes faisait trembler sa mère éplorée. Il reprit amertume et désespoir :
10, dit le notaire ele tranquillisez-vous, ma mère, je serai calme;
otre douleur. L: } faut, je dissimulerai, je dissimulerai, je serai
ls avec calme lis ramperai devant eux...
ta mère; pauvrc vers le mur avec l'intention de remettre le
elles douleurs! 848 place où il l'avait pris, maïs an même instant
omme demeurait lé presque imperceptible se fit entendre en bas,
fusil. On eût di: Pie du jardin.
nême, il avait ou @llif s'arrêta la main sur le fusfl suspendu, mais
passait autour d:@Mbondit vers lui et l’entraîna loin de l’arme re-
isse, se jeta à 08 it de larmes; elkfiiiputèrent tous trois avec une indirible anxiété, it en gémissant: Miiiirent la porte de derrière s’oavrir et quel- ... tais-toi... ‘fiMionter l'escalier.
veux donc ver: "#88 c’est Jean! dit le notaire en poussant un promort affreuse ? enni | je veux vous et, le vieux domestique entra dans la chambre. une vive émotioäii@ffreusement pâle et paraissait trembler de tous
re femme; la ncûi
ver une mère?
Et courant précipitamment à Br un coin et lui dit très bas à l’oreill
—Bruno, le moment est venu; êtes un homme. Les chiens ont rô ils ont foulé les sureaux et gratté la le cadavre soit porté plus loin; dan les sans-culottes seront ici. Vite, :
prendrai une bêche, nous l’enterrert
Le jeune homme alla vers sa mè les embrassa encore une fois tous d sion extraordinaire, leur dit qu’il suivit le domestique d'un pas rapide
Ils coururent au puis, en tirèrent traînèrent précipitamment à travers sons dans la direction de l’Elsbosch.
Peu d’instants après, on frappai porte de la maison du notaire; on c vrir au nom de la loi.
La femme resta dans la chambre que le notaire descendait pour ouvi
Une trentaine de soldats, le sab dans la salle d’en bas. La soif de L:
dans leurs regards, et, dès abord, mille menaces le notaire épouvanté leur demanda, avec un sang-froid désiraient.
Simon Brutus imposa silence à talla sur une chaise et demanda d’u
— Un soldat français n'est-il pas ou cette nuit?
— 1] est, en effet, venu un solda taire.
—À quelle heure ?
—Entre onze heures et minut. à «
—Que venait-il faire ici ?
sd
st venu me prier de lui livrer vingt bouteilles e les lui ai données.
à Bruno, il l’att oreille :
venu; montrez qi ont rôdé autour dupe atté la terre. Il “AM était avec lui?
|; dans quelques domestique Jean.
Vite, venez, aidez st votre domestique ?
terrerons dans l'E! ignore : il est parti avec le soldat. sa mère et ver: - là tout ce que vous savez?
tous deux avec ui tout.
qu'il allait se ca rapide. é rèrent le cadavre, ravers une haie læ bosch.
rappait violemmer ; on cria du dehor
Brutus quitta sa chaise avec un sourire irodit :
êtes bien pâle, citoyen notaire. Quand on rité on ne tremble pas ainsi, En tout cas, nous bientôt ce qui en est. Vous allez nous suivre ; Ds clefs pour ouvrir toutes les portes.
sa ses hommes, en envoya environ la moitié fjardin pour y commencer les recherches, ct butre moitié avec lui.
faire avait trop espéré de ses forces; sa présprit l’abandonna tout à fait ; et lorsque Simon P saisit au collet en disa: : En avant! il était -que vif et tremblait horriblement.
poins il obéit aux ordres des soldats, les accompans toute la maison, et ouvrit toutes les portes EME désiona.
ce à ses homme & on en vint à la chambre où sa femme pleurait la d’une voix sév8teippuyée sur ja table, les soldats se contentèrent 1 pas venu ici hi sur Son compte quelques plaisanteries grossiè- Fils la laissèrent tranquille.
Qilla la maison de bas en haut; chambres, grees, armoires, rien ne fut oublié. Tout fut B dessus dessous; le linge fut éparpillés sur le B et les objets fragiles furent jetés avec mé- Bsur le sol, de facon à les mettre en pièces. Bvait cependant pas découvert la moindre trace
ambre d'en haut.is r ouvrir la porte.
f de la vengeanc abord, ils accabl:
vanté; toutefois, froid apparert, c{
soldat! répondi:
Énsess :
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Re HE Eee EL AU LE MN An A Te 2
de ce qu’on cherchait, et déjà hommes qui l’accompagnaient c qu’ils s'étaient trompés dans leu
Ils se rendirent au jardin pou à faire une perquisition dans les ei forcèrent le notaire à les sui:
répit.
Les soldats semblaient furieu) quisitions demeuraient si compl dans leur dépit, ils accablaient le d’injures et de menaces.
Peu à peu, une certaine joie notaire; il lui semblait que sa pc pût respirer plus librement, à m à espérer avec quelque raison q découvriraient pas l’objet de leu
Une circonstance l’empêchait ] ner tout à fait à cette ee es] divers soldats s'éloigner de plus et se mettre même à continuer le le bois voisin.
Le notaire n’osa jeter qu’un ces soldats, de peur que ses reg craintes; pour ce motif il tourna avec une apparente indifférence.
Il frémit de joie en, entendar férer les paroles suivantes :
—Citoyen sergent, ne crois-!
mieux réunir maintenant tous | pouvons continuer toute la jou même place. Si nous ne trouvon nous mette sur la trace du capo d’autres moyens pour découvrir serait-il pas possible qu’à force couché quelque part et fût enc son panier ?
possible, très possible, citoyen commissaire :
’ Mit pas la première fois que le caporal Horace 26 mis dedans par le vin.
Bi, tu crois que pour le moment nous pouvons B recherches ?
nse, c‘toyen commissaire, que nous sommes
p tôt. ‘1 eût mieux valu attendre le caporal urieux de ce que À Mine par..e de la journée que de se donner tant complètement infri futilement peut-être. Si, dans une heure ou ient le notaire de ‘:aporal arrivait à l’Aigle avec son panier à M6, il aurait le droit de se moquer de nous... M mais, s’il ne revient pas du tout? Que faire
déjà Simon Bru ÿ ient commençaien ns leurs soupçons.
n pour aider leurs. R ns les écuries et |: :
> suivre Sans Un 1
e joie remplit le « sa poitrine s’élar:
, à mesure qu'il conÿ son que les sans- 18 le leurs recherche. 4 haïit pourtant de “ik ce espérance, c’étaità plus en plus de lf uer leurs investicatig
Hairv, citoyen commissaire! nous fouillons le
an bout à l’autre, nous remuons la terre com-
t, nous faisons jeter paille et foin hors des
& des granges; nous empoignons tout ce qui a nous retrouvons notre camarade, l’eût--on
ntre deux murs.
Brutus se tourna vers lé notaire:
remarqué, citoyen, demanda-t-il, que le ca-
est venu hier soir fût ivre ?
ne me suis trompé, citoyen commissaire, il
> en effet pris de boisson.
bu du vin ici? |
ridé en ma présence une bouteille de Bour-
a laissé entendre qu’il avait l’intention d’en
seconde en chemin; et c’était pour ce motif,
il me fit donner vingt et une bouteilles,
nous sommes trop pressés, dit Simon Brutus
; le gaillard est couché quelque part à dor-
qu’un furtif coup üf es regards ne traiis ourna la tête du «5 rence. L tendant Simon Bru
crois-tu pas qui
tous les homme: ‘ a journée à cherc ouvons ici pas un if \ caporal, il faudra # ouvrir où il est ref force de trop boire À t encore endormi à
essant de nouveau au notaire, il lui dit:
possible qu’un malheur ou un crime soit
Me nuit. Tu sais que quiconque aurait insul-
44h NS
| ji — 98 — VENTE té, blessé où tué un soldat de la
| Fe HAMEnRNES serait immédiatement fusillé; et
PRHNS TT raient les coupables ou ne révéler:
En vent sur des faits semblables, subi que les coupables, En conséquer nom de la République française, d médiatement de tout ce que tu po t’ordonne aussi, et cela très expr chercher ton domestique, et même en personne, dès que tu saurais où le moins du monde ces ordres, s0 vera mal... Citoyen sergent, rass , Mais le sergent se tournant du surprise :
—Vois, vois done, dit-il, ce qu vola? Un sabre! un chapeau!
Un cri étouffé d'angoisse s'éch taire. Simon Brutus lui jeta un
—Ah! hypocrite, traître! s’écri:
que tu n’en dis!
Le soldat qu’on nommait Mucin la chambre avec quelques-uns de & tra à l’officier un sabre et un cl de l’eau fétide.
—Citoyen commissaire, dit-il, un sale trou qu’on a creusé là-bas, din, sous les sureaux.
—Le sabre et le chapeau d’un s Simon Brutus; le chapeau du ca}
Il saisit le notaire à la gorge, ment que sa tête alla heurter le rage en le regardant dans les yeux
—Aïnsi il a été assassiné? assa perfide fanatique! Allons, vite, v vre ?
Simon Brutus weût pas à den
S —— de la République
é;, et que ceux 1 évéleraient pas ce , subiraient la m:
séquence, je t'orig aise, de me donne: Ne tu pourrais appre:
expressément, de même de venir n.
ais où il est. Si 114 res, sois sûr qu'il :
t, rassemble nos }:
nt du côté de la x
eur eût encore empêché celui-ci de pari“. Il Quelques sons inintelligibles, Tout ce qu'on y mprendre c'est qu'il assurait ne pas savoir Bniliaient le sabre et le chapeau.
Scévola s'approcha de l'officier et lui dit : donne pas tant de mal, citoyen commissaire ; puits, il y a un trou pratiqué dans la haie et peeune ligne arrosée d’eau puante, Evidemment brd jeté dans le puits le cadavre de notre caplus tard on l’a traîné à travers la haie pour cher qu l'enterrer quelque part... La trace Muissable; en la suivant nous trouverons inent le corps enlevé, mots les soldats,
plus convaincus encore que rade avait perdu la vie, voulurent saisir le levèrent leurs sabres pour lui fendre laête : igne impérievx de Simon Brutus ar
ce qu'apporte M 1!
s'échappa du sci ta un regard fou s’écria-t-il ;tu en
rêla leur
60 cn sergent, dit-il, reste ici avec huit hom- Ploucts ce brigand entre tes mains, tu en réta tête. Que les autres me suivent, En ius Scévola! Montre-nous les traces dont tu
Mucius Scévola, «:
s de ses camarad.
un chapeau d’où
Bt du jardin, ils sondèrent encore puits avec leurs longs sabres; mais D plus rien. Alors Simon Brutus marcha en Mivit la trace qu’il était facile de reconnaître hu fétide, qu'aux herbes foulées. De temps bn pouvait même remarquer que les branches » des arbrisseaux étaient aplaties ou brisées On avait traîné par-dessus un objet pesant.
les conduisit d’abord à travers un taillis de Mis dans un vaste terrain cultivé, ensuite au prairies basses jusqu’au bord d’un bois d’ D lequel coulait un petit ruisseau, facile de voir en cet endroit qu’on avait fait
quelque
it-il, cela se trou ils n°y
là-bas, dans un cc è
d’un soldat franc:
du caporal Hora gorge, le secoua er le mur, et luiié S yeux:
? assassiné dans t$ te, vite! où est
au-
à demi étranglé
de grands efforts pour tirer le cor porté au-delà du ruisseau; le lit de piétiné et le gazon des rives était
L’officier présuma qu’il ne pouv où l’on avait caché le cadavre; il lu entendu un bruit à peine percepti
C’est pourquoi il posa le doigt :
donna le plus profond silence.
Tous se baissèrent sous les aui marcher en retenant leur halein comme des chasseurs aux aguets.
Tout à coup Simon Brutus leur !
montra, à une grande distance à deux hommes qui, pour autant qu étaient occupés à creuser une fosse ses seldats; ceux-ci prirent leur fu encore quelques pas en rampant, pr dant ce temps Simon Brutus tena les deux hommes qui creusaient.
La cruelle joie de la vengeanc coeur. Bruno qu’il croyait bien | raissait avoir échappé à sa haïne, lui, ignorant le danger de mort | soupçonnant pas qu’en ce momer naient sa poitrine pour point de m
Soudain Bruno cessa de creuser entendu quelque bruit, car il sem la direction des soldats.
Simon Brutus, qui s’en aperçut,
—Feu! feu!
Vingt coups de fusil partirent .
siffièrent à travers les arbres et fir les comme une pluie. En même dats se précipitèrent en avant avec leurs balles n’avaient probablemen deux hommes, car ils virent ceu:
— —101— : le corps ou Pobjetà direction différente et disparaître dans les lit de celui-ci était )iirs du bois.
était encore tout 4m pouvait être loin & ; il lui sembla mér
avait parfaitement remarqué que Simon Bru-
& reconnu; le poing menaçant qu'avait étendu rs lui son ancien ennemi ne lui laissa aucun
-rceptible. ê. t égard.
loigt sur sa bouch norrible tâche de traîner le cadavre et les pae. F spérées qu’il avait échangées avec le domeses aunes, et se 1 dant le trajet avaient jeté son coeur dans une haleine et à pas élire et d’affreux découragement. Maintenant nets. Burire était counu de ceux qui devaient le venleur fit faire hal Sort infaillible lui était réservée; et puis que ace à travers l“%S d'amour et de bonté cette seule nuit n’avaitnt qu’on pouvait Biärrachés de son coeur! Il était devenu homme > fosse. IL fit un ME l'élan du désespoir qui le lui avait révélé. ur fusil en main at par des chemins connus à travers les mois nt, prêts à faire {Mis, tourna derrière le village, se rapprocha de tenait les yeux # du côté de la rue, jeta un coup-d’oeil furtif nt. Sburs, s’élança dans l’intérieur, franchit l’esgeance faisait lScourant, saisit le fusil accroché au mur, se bien loin, Brun jau cou la poire, à poudre et la Carnassière, saine, Bruno étai re par le bras et l’entraîna vivement en lui mort qui le xpenteäne voix étouffée: ; noment vingt f%SS ma mère, venez vite! Ils m’ont a de mire. , SSndarvre, ils vont nous tuer, brûler notre maireuser; il avait SSSNOns; venez; pour l’amour de Dieu fuyons à
il semblait rega is.
vre femme, tremblante et tout à fait hors
erçut, cria à ses à Le lui disait et descèndit rapidement l’esui.
rent à la fois; père! où est mon père? demanda le jeune et firent tomber 2 regardant autour de lui avee la plus vive nême temps, touts = :
avec de grands ant que sa mère pût lui ré
pondre, il aper-
lement. atteint. JR dats français, le dos äppuyé à la fenêtre de
t ceuf“ci s’enfui
pure re