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eee serment lot tn ttes.
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—Venez, venez, dit-il, dans un :
tard.
Il entraîna sa mère, franchit 1 route d’un pas rapide et disparut voisines.
Quand les soldàts placés près de nèrent au bruit, Bruno et sa mère
Simon Brutus et ses hommes av du caporal Horace gisant près de | voulu l’ensevelir.
Au premier abord, les soldats :
cadavre de leur camarade avec 1 quelques-uns même avaient versé fortuné. Mais bientôt les expressi regret s'étaient changées en cris (
Auprès du corps même, un caf
—Citoyen commissaire, au non je demande que ce crime soit ex coupables. Le vieux fourbe que 1 de la maison y a évidemment ai est pas l’auteur principal.” Eh | sa mort!
—I1 mourra! répondit Simon |
Après être resté quelque temps ditations, il ajouta:
—Je crois cependant que l’ass:
Le fils du notaire est indubitablen ne savez pas, vous autres, comme
se soustraire à notre vengeance, il ceux qui sont hors de notre por ne peuvent venir leur opposer u nous. Aussi vais-je dire au nota domestique ont été pris et condui facon nous saurons peut-être ce est celui qui a osé tremper ses m:
sang d’un soldat de la République
s un instant il se s entrefaites, les soldats avaient formé avee
eghes d'aune une sorte de civière et y avaient chit la porte, trail@gadavre. Sur l’ordre de leur chef, quatre des parut derrière le: =Miéfureux chargèrent ce fardeau sur leurs ‘“épau-
vis des autres, se dirigèrent vers la maison du rès de la fenêtre :
mère avaient déj: Piivant au jardin, Simon Brutus courut au no- 1es avaient trouvi ! Était toujours au milieu de ses gardes auprès »s de la fosse où | son, le saisit au collet, le traîna jJùsque de-
avre, et lui dit en français d’une voix tondats avaient cont
avec une douleur sin, voilà ta victime! Oscrais-tu encore nier versé des larmes Bt que le pauvre caporal aie perdu la vie ici? pressions de doul4éRiss traître! Mais tu mourras ; toi, ton fils et cris de vengeanceÆ%stique que nous avons surpris cherchant à in caporal dit au ins la terre la terrible preuve de leur abomiu nom de mes «: ait! :
oit expié par la 8 Is? vous avez pris mon fils? dit en gémisque nous avons l# aire tout hors de lui.
ent aidé, si lui- fils et ton domestique sont prisonniers, on Eh bien nous dits à l’Aigle. Dès que nous y serons de rerrêt de mort sera prononcé et exécuté, Quant
mon Brutus rêv [te reste qu’un moyen d'échapper à une mort temps plongé daniés Dis-nous, avec une entière franchise, ce qui J ici et comment le caporal a reçu’ le coup falassassin nôus 158Se ton fils qui le lui a porté? déclare-le Sans tablement le coup n’est pas nécessaire que les innocents pormme sont ces geniine du crime avec les coupables. Dis-nous nce, ils accusent l4MSS commis le meurtre. Celui-là seul mourra: e portée, parce (ik hommes tomberont sous nos balles aujourser une dénégati#se.
| notaire que son #SSSre ne répondant Pas assez vite, Simon Bruonduits à lA1g/-.8 re ce qui s’est pa vie, parle!-ou j’envoie sur-le-champ l'or.
ses mains homic: Miller immédiatement ton fils. blique française. puis parler, balbutia le. notaire; l’émotion,
Peffroi, m’ôtent la respiration; j dez un instant; je vous raçonterai . Pendant quelque temps il respi
niblement, et dit ensuite:
—Voici, citoyen commissaire, « caporal est venu ici; il était ivre vin en disant qu’il avait perdu la je lui ai donné le vin; il en a bu mandé de lui échanger quelques :
contre des assignats. J’ai refusé; m’a terrassé; je me suis relevé; lu moi et a voulu me tuer. J’ai sa qui se trouvait sur la table; en frappé derrière la tête et il est to © Les soldàts s’élancèrent en fu méurs de vengeance, et menacèr champ le notaire en lambeaux.
frappèrent du poing; l’un d’eux pointe de sa baïonnette dans les :
ta immobile, résigné, les yeux fix
—Arrêtez! cria Simon Brutus
—Est-ce bien la vérité que tu da-t-il au notaire.
—C'est la vérité, dit celui-ci.
—Qui donc ment alors? Qui per” N’auriez-vous p:8 plutôt a vous trois le pauv'- caporal ?
—Personne autre que moi ne
—Ton fils assure pourtant qu commis le meurtre.
—Par amour pour moi, cito amour pour moi; c’est pour me tandis que de nouvelles larmes yeux.
—Le domestique dit aussi q donné le coup.
on; je m’égare..
nterai ce qui est à respira longuem
&par dévouement pour son vieux maître, pour de moi votre colère...
claration déplut à Simon Brutus, il eût mieux aimé apprendre que Bruno s'était renle du meurtre. De la sorte sa haine contre omme eût trouvé dans son coeur une appasérieuse de justice que le souvenir d’une anusie d’amour; et il lui eût été possible de ort Brûno, bien qu’il dût, comme conscrit, at à Anvers.
Bent expliques-tu la présence de ton fils près ? demanda-t-il.
Mils était caché aux environs quand le malivé, répondit le notaire. J'étais très troud’état de me rendre compte de notre situaà est allé appeler mon fils dans sa retraite ; ont alors emporté le corps, afin de me ga- Dtre vengeance, si c'était possible.
est la vérité? É
vérité.
ends-tu, citoyen notaire, demanda Simon WE par cette déclaration tu signes ton propre Mort ?
. Mai fait mon devoir, murmura le notaire.
Qui cherche à Re Don fils d’une mort certaine, il s’accusait tôt assailli et :° Re Gun crime qu’il n’avait pas commis. Le 1] ? Me l’amour paternel lui inspirait courage et st même ses réponses étaient maintenant si assurées que Simon Brutus et ses hommes t plus que les choses ne se fussent passées nt à son récit.
quence, les soldats se tinrent pour convain- Botaire avait vraiment tué le caporal. Aussi
nl-ils avec des cris furieux une expiation ssi que c'est Brie
aire, ce qui s’est ji t ivre; il m’a den du la lettre de r'q88e a bu et à la fin iàs ques mille livres «k efusé ; il a tiré son vé ; lui, a levé son ÿ ’ai saisi la bouteil #5 >; en me défenda éd est tombé sans vi.
en fureur, avec 18 nacèrent de mettiÿ eaux.+ Trois ou # d'eux lui poussa | s les reins. Le nt$ ux fixés sur le sol rutus à ses soldaës que tu as déclarte
lui-ci.
oi ne l’a frappé. &s nt que c’est lui s4
, citoyen commisÿ r me sauver! dit # armes s’échappa
S camarades, dit le chef, voici un homme
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