‹ La guerreChapitre 41 sur 178 · LA DÉFENSE DU TONT · texte numérisé non relu

LA DÉFENSE DU TONT

La petite place d'Andermatt ; elle est entourée de vieilles maisons à la mode suisse : Galeries et escaliers extérieurs sur piliers, toitures plates chargées de pierres, etc. L'aul^erge du Cheval-Blanc à g droite ; pont au fond, d'une seule arche, sur la Reuss. Le jour arrive, ses premières lueurs brillent sur les glaciers à l'horizon ; la place est déserte. Un paysan à cheval traverse le pont au galop, en criant d'une voix traînante : — Levez-vous, habitants d'Andermatt, levez;jyous !... l'ennemi s'avance... levez-vous ! — Il traverse la lo scène, et frappe à coups redoublés au.x volets de l'auberge. Une fenêtre s'ouvre au-dessus de la porte cochère ; l'aubergiste Jacob, en bras de chemise, se penche et regarde.

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