CHEVAL
Le colonel, d'un ton rude. Place!... faites place !...
\^Les aides se rangent.'] Le docteur. Vous allez passer dans cette rue avec les 15 canons, colonel?
Le colonel, s' arrêtant. Oui . . . Pourquoi ? Le docteur. Elle est encombre'e de blesse's. {Lrvant la torche. ) Regardez ! . . .
\0n entend à gauche des cris: — Hé! là-bas!... avancez 20 donc ! . . .hue 1 — et tous les bruits dun convoi arrêté brus-
quement.] Le colonel, regardant. — Avec hésitation. Les ordres du feld-mare'chai sont positifs... sauver les canons à tout prix !
25 Le docteur, abaissant la torche. ]\Lais, colonel, ces blesse's sont des Russes !...Le feld-maréchal ne savait pas... Un dragon, e?jtratit au galop, le sabre à la main. Le feld-maréchal ! Le feld-maréchal ! [^11 passe.]
SouwoROW, à la cantonade. En avant I...En avant !...
LES PRÉCÉDENTS, SOUWOROW ET SON ÉTAT-MAJOR, puis UN AIDE DE CAMP.
SouwoROW, entrant au galop, à la tête de son état-major. — Dune voix irritée. Pourquoi les canons ne passent-ils 35 pas?... J'ai donné des oxi^xQS...{Apercrvant le colonel:) Colonel !...