‹ La guerre en action, VirtonChapitre 62 sur 98 · A) LA MANŒUVRE SUR ROBELMONT · texte numérisé non relu

A) LA MANŒUVRE SUR ROBELMONT

Situation à 13 heures à l’ouest de Virton. — Nous avons laissé à midi le 117€, le 87e et le 91€ mélangés et immobilisés sur les plateaux de 280 et de Berchiwé. La situation de ces troupes, en formation dense sous le feu, éprouvées d’ailleurs par la fatigue et par la soif, était pénible. Pourtant, l’idée d'aborder l’ennemi était si ancrée dans les esprits que la masse des hommes qui étaient là re concevait d’autre terme à cette situation, que l’assaut. Le colonel Jullien, dont le P. C. était sur les pentes du plateau, à peu près à hauteur de la ferme de Beauregard, près du chemin d’'Houdrigny à Virton, ne pensait pas autrement,

et même, sans doute, parce qu'il avait vu quelques éléments franchir le grand ravin, dans la direction du nord,

il dictait à 13 heures ce compte rendu, reflétant son senti- ment, mais point la réalité :

Colonel commi 117e à Colonel Desvaux, commi la brigade.

Situation à 13 heures :

2e bataillon : Cote 295 et au delà, marchant sur 305;

3e bataillon : à gauche, marchant sur Robelmont;

1e bataillon : à gauche, en arrière, relié au 22 corps, débouchant du bois Lavaux. |

Le mouvement est lent, en raison de l’artillerie, mais s'exécute

d’une manière satisfaisante. .

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