‹ La guerreChapitre 7 sur 12 · Ephésiens, III · texte numérisé non relu

Ephésiens, III

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avec les maux tlo la guerre, il s'est rencontré des rhéteurs éloquents qui n'ont pas hésité h présenter l'apolofric do la guerre, à réclamer pour elle une place dans l'éduciition morale des peuples. D'autres, épouvantés à la vue des désastres qu'elle accumule, désespérant d'expliquer comment elle était possible humainement, par une audace qui touche au sacrilège, l'ont déclarée ^l'i'/zi^'', et ont cru l'avoir ainsi légitimée.

Ne nous laissons pas surprendre par ces suphismes intéressés, et conservons toujours la noble amhilion d'ôtre fidèles aux principes, à l'idéal chrétien, malgré tous les démentis que la réalité peut leur inlliger.

Si en soutenant que la guerre est nécessaire, on veut simplement affirmer que les hommes étant ce qu'ils sont, les circonstances étant données, les passions do peuple à peuple étant nourries, excitées, l'orgueil, la vengeance, la cupidité étant déchaînés, il n'est pas possible que la guerre ne finisse pas par éclater, comme la foudre sur un ciel orageux ; je le conçois. Mais prenons garde de confondre ce qui est avec ce qui doit être, et de changer l'ordre humain, l'ordre historique en

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