LA CALOMNIE CONTRE LES BIVAUX COMMERCIAUX
mentation du Centre; Aiguebelle; Au Girondin; Biard; Boulant; Brasserie Georges; les Caves Générales; Compagnie des Etablissements Economiques et la Vigneronne réunies ; Compagnie Ardennaise d'Alimentation ; Compagnie Beaujolaise; Comptoir Amiénois d'Alimentation; Comptoir d'Alimentation de Bretagne pt de Normandie ; le Comptoir d'Alimentation et d'approvisionnement du Nord; les Comptoirs de Bourgogne; les Comptoirs Economiques de Normandie et de Bretagne; les Comptoirs Economiques du Pas-de-Calais ; les Comptoirs Français ; les Comptoirs Normands; Coûté; Damoy; Debray ; Déroche; Docks Ardennais; Docks de la Brie; Docks de l'Alimentation ; Docks de l'Ouest; Dubonnet; Docks Francs-Comtois; Docks de rUnion Française; Docks du Centrç ; Docks du Nord; Docks Foréziens; Docks Lyonnais; Docks Rémois; Docks Troyens; Duval; Docks Champenois; Economats du Gâtinais; Eden-Bar; Epargne de l'Ouest; Epargne de Toulouse ; Epiceries réunies de Nancy ; Etablissements Brisset d'Angers; Etablissements du Mans; Etablissements Dubonnet; Etablissements Dreux; Etablissements Economiques Bisontins; Etablissements Guérin; Etablissements Economiques de la Haute-Marne; Etablissements Economiques de la ville de Reims ; Etablissements Economiques de l'Yonne; Etablissements Economiques du Nord; Etablissements économiques Rouennais; Etablissements économiques Troyens; Etablissements Essertel; Etablissements Géry; Etablissements Lépine; Etablissements Miellé; Etablissements Wibault.
Le Familistère du Nord-Est; le Familistère parisien; Foucher; la Grande épicerie Goulet-Turpin; les Grands Economats français Hauser et C^®; Laiteries Centrales; Luce; Marquise de Sévigné; E. Mignot; Nicolas; Nouvelles Epiceries du Nord; Paris-Médoc; Planteur de Caïffa; Potin; Ruche du Midi; Ruche Méridionale; Ruche Picarde; Ruche Stéphanoise; Ruche Troyenne.
Semeuse du Sud; Société économique d'alimentation de Lyon; Société Bordelaise et Bourguignonne ; Société des vins Lextra; Société économique des établissements
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les Cent Mille Chemises (10 maisons); Paris-France (100 succursales); la Belle Jardinifre; la Société du Louvre, qui exploite les grands magasins, puis quatre hôtels et une épicerie près de la pare Saint- Lazare ; momals parisiens; les Laileries Rothschild; le MouricF; les Comptoirs français, etc.
:lles exagérations sont d'autant plus impardonqu'elles visent cinq cents autres firmes honora-
s, nous savons qu'à côté, il existe bien quelques ises étrangères. Mais, à l'étranger, n'y a-t-il pas )rises françaises? Les établissements du Planteur à. pour être anglais présentement, doivent-ils être >n ennemis?... Cela nous semblerait peu logique, îndra à l'esprit de personne de vouloir empêcher nerce et l'industrie des autres pays du monde de er chez nous, pour nous concurrencer, parce que luvons là une raison d'émulation, un encouragemieux faire et à meilleur compte. Grâce à cela, peut comparer les produits français aux autres 1 et se convaincre de leur supériorité en général, l'installation des sociétés étrangères sur notre e. ne doit pas prendre un masque, c'est-à-dire fier française; la réciproque est aussi vraie; les : françaises à l'étranger ne doivent pas renier leur ité pour abuser leur clientèle. Ceux qui mettent sse barbe tentent de donner le change sur leur alité. Une firme commerciale doit être exempte mensonge. 11 n'y a que les Allemands qui aient i nous tromper, à cause de leurs buts louches, rie de ne pas voir «n Prussien dans chacun de apatriotes, pour la bonne harmonie présente et
îurs, la qualité d'étranger est loin d'impliquer loumasque. Il y avait, dans Paris, des maisonsallequi vendaient du matériel d'imprimerie, des mades caractères; avec raison, elles n'éprouvaient >in de se cacher; elles nous livraient des objets hles à trouver cheï nous; elles travaillaient à la
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diffusion de leurs produits, et souvent de leur mauvais goût. Nous ne voyions aucun inconvénient à leur prospérité. Cette prospérité ne pouvait qu'inciter des maisons françaises à fabriquer, ce que, jusqu'à présent, elles n'ont pas voulu faire. Mais s'ensuit-il que le consommateur doive à jamais être privé de ce qu'il recherche? On peut être sûr qu'il ne le sera pas, parce que, lui-même, protesterait justement.
On a surtout suspecté la Maggi. Encore, à son sujet, n'est-on pas bien fixé. Est-elle suisse?... Beaucoup le croient, et certains qui lisent tel journal hostile, en pleine guerre, n'en restent pas moins clients, parce que la vie est chère et que, là, ils trouvent, vraisemblablement, un avantage.
Mais laissons cela de côté. 11 n'y a pas une société d'alimentation qui n'ait été accusée d'être allemande. Le temps se chargera d'arranger les choses. En ce qui concerne plus particulièrement la Société Maggi, M. Millerand, par son altitude, a fait notre conviction. Sa personnalité estasse? haute, son patriotisme assez hors de tout soupçon, pour que les affirmations de quelques exaltés, sans discussion> tombent d'elles-mêmes.
Quant au Planteur de Caïffa, chacun sait que c'est l'Anglo Continental Supply Limited. On connaît ses administrateurs : The right Hon. Lord Farrer, président de la « Life Assurance G** »; lord Arthur Cecil, président, admî-* nistrateur du Midlan Railway; sir Wilham Garstin G. G. M. G., administrateur de la compagnie du Canal de Suez; Frédérik Charles Scotter, Stockbroker, etc.
Cette entreprise, essentiellement d'origine commerciale au début, a opéré sa transformation financière, avec ses 1.3 14 dépôts et sous-dépôts, ses 5.800 livreurs, qui, avec leurs roulottes, rayonnent sur les 36,000 communes de France.
On pourrait trouver, à l'inverse de ce que l'on affirme couramment, parmi les firmes commerciales et indus-
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bourguignons; Société française d'alimentation; Société des Docks du Nord; Société des Etablissements économiques du Casino de Saint-Etienne; la Vendangeuse et la Bordelaise réunies; Société des Laits contrôlés; Société des Nouvelles Epiceries du Nord; Société économique d'Alimentation; Société Générale d'Alimentation et d'approvisionnement; Société Laitière Maggi; Société Nancéienne d'Alimentation; Société Nancéienne de Consommation; Société Roubaisienne d'Alimentation.
Union des Docks; Union commerciale de Meaux; Tout Va Bien. Dupont et 0\
Dans cette longue liste, les firmes étrangères peuvent se compter, comme on le voit. Elles sont une infime minorité. Encore est-il permis de dire qu'il y en ait? On comprend quelle hérésie constitue l'allégation citée plus haut. On s'en apercevra de plus en plus à la lecture de cet ouvrage.
Mais passons. Nous saurons le rôle joué, pendant la guerre, par toutes ces sociétés; nous étudierons aussi celui des coopératives de consommation. Pour l'instant, ne quittons pas le petit commerce ; i} y aurait beaucoup à dire, mais nous serons aussi bref que possible.