XII PRÉFACE
Et voilà pourquoi je n'ai pas hésité à raconter ses douleurs et à compter ses larmes. Voilà pourquoi je publie ce livre de deuil, qu'on trouvera plein d'amour, j'espère, pour notre malheureuse patrie, plein de reconnaissance et d'admiration pour son passé, plein de foi dans son avenir, plein de filiale tristesse à la vue de ses douleurs présentes, — douleurs passagères que feront oublier le travail, l'honnêteté, la patience et la
liberté I
Saint-Quentin (pendant l'occupation allemande), avril et mai 1871.