Voyez son remarquable livre : De Frœschwiller à Paris
fort après le premier moment de sttipeur. Et la vue de ce drapeau sauvé de Teunemi enthousiasmait les âmes *.
Le 8 août, le corps badois faisait déjà vers Strasbourg une pointe menaçante. Le 9, on apercevait les colonnes ennemies du haut des remparts. Le 12, les régiments ennemis se massaient autour de la ville et de cette forteresse menaçante à laquelle Vauban donnait pour devise : Serval et observai. Les Badois étaient alors commandés par M. Von Beyer, dont la résolu-