AU GUI L'AN NEUF, AU GUI NOUVEAU
— Tant l'on crie Noël Qu'à la fin il vient.
— Noël, noël, à ma Denyse !
Un, qui vient ! dans une autre église.
Blanche belle, on l'épellera :
Et sous l'alcôve cathédrale,
L'ardente messe nuptiale
Un seul baiser l'achèvera
En un suprême alléluia !
Effrayant rêve qui me brise.
Qu'il nous porte sans défaillir,
Denyse, mais rien que l'espoir
De voir telle aurore nous luire
Est plus bel encor que son rêve :
Ah, plutôt , jamais ne s'achève
Ce rêve d'un sublime soir !