‹ La guirlande à l'épousée, poèmeChapitre 42 sur 80 · AU GUI L'AN NEUF, AU GUI NOUVEAU · texte numérisé non relu

AU GUI L'AN NEUF, AU GUI NOUVEAU

— Tant l'on crie Noël Qu'à la fin il vient.

— Noël, noël, à ma Denyse !

Un, qui vient ! dans une autre église.

Blanche belle, on l'épellera :

Et sous l'alcôve cathédrale,

L'ardente messe nuptiale

Un seul baiser l'achèvera

En un suprême alléluia !

Effrayant rêve qui me brise.

Qu'il nous porte sans défaillir,

Denyse, mais rien que l'espoir

De voir telle aurore nous luire

Est plus bel encor que son rêve :

Ah, plutôt , jamais ne s'achève

Ce rêve d'un sublime soir !

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