‹ La guirlande à l'épousée, poèmeChapitre 67 sur 80 · NUAGE SUR AZUR · texte numérisé non relu

NUAGE SUR AZUR

— Voyez pleurer la mariée

Il faut aller la consoler

Bien vite avec un bon baiser.

— Je t'ai fait pleurer, ma Denyse :

Oh la triste chose que nous !

Lequel eut tort en son courroux ?

Moi, hélas, si ton cœur s'y brise :

Oh la triste chose que nous !

Cœur que j'afflige Et sans raison, Fleur qu'à sa tige.

Par déraison, Ingrat, je brise ;

Frêle Denyse, Fleur et roseau. Mon doux oiseau, Endolori,

De ce souris Dont tu pardonnes, Consens l'aumône A ton mari !

Page 1