QUAND TU LIRAS CES VERS
Quand tu liras ces vers où coule comme un fleuve La saignante splendeur d'un soir rose et charnel, Ton âme comprendra pourquoi mon âme est veuve Et ton cœur frémira d'un frisson maternel.
Tu pencheras alors sur ma tendresse usée L'immense charité de ton corps jeune et beau, Et par toi ma douleur saintement abusée Glissera de ton lit dans la paix du tombeau.