‹ La guirlandeChapitre 2 sur 37 · LE ROSEAU · texte numérisé non relu

LE ROSEAU

Jt\e prends ia rouie»

jcdle est plus douce J\u crépuscule qu au nia tin,

\^uand ,vers la vie,

lu 1 as suivie Jrour t en aller vers (on aeséîn.

I u reverras peut-être sur le sable encore JLa trace vaine die Ces pas; I n i entendras ir eut**être encore ixire en ce in ê nue écho ou ta voix rut sonore Et où quelqu un répond quand on parle Ecoute, [ trop baso»,

Reprends ta n Et va!

traverse

Marcne [ ti

jjnsques au fleuve lent que le vieux pont De son arcne p [agrandi,

usqu à I arbre où ton norn, dans 1 ecorce, Vers ton passé, vers ta jeunesse, I usqu à la rnaison qui se cacne Au rond du lardin agreste

Où

le cadran solaire a inarqué tes midis ;

JCmtre, la porte est ouverte

iC/t ? dans le koy&r rerroidi,

jR allume la brindille sèche

Et]

a pomme de pin dont 1 écaille a verdi

'Lt puis,

De chambre en chambre, cherche

Le

miroir où 1 amour, en pleurant, ta

[ souri !

1 lens, voici déjà la roumaine

Avec sa vasque et son bruit doux;

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