II
la main, soit avec une machine spéciale (vibrateur Carlsson).
Le tapotement sur un muscle provoque une contraction. Par exemple, une dilatation de l’estomac peut être combattue par des tapotements sous forme de vibrations.
Le tapotement a une grande influence sur les nerfs qu’il réveille s’ils sont devenus paresseux.
Simplement calmés par l’effleurage, les nerfs sont stimulés par le tapotement.
Pour les différentes formes de massage, il faut que le malade soit placé dans une position favorable .
Il faut que la partie à masser' ne sqit pas contractée. Par exemple, pour travailler les muscles abdominaux, on fait placer la personne à masser demicouchée, les genoux levés, les pieds appuyés : dans cette position , les muscles abdominaux sont relâchés.
En résumé, il y a différentes positions à prendre, soit couché, soit assis, selon la partie à traiter, et aussi suivant la commodité de l’opérateur, dont il faut faciliter le travail.
Nous nous bornons, dans ce livre, à donner simplement un aperçu des principales formes de massage et à indiquer les principaux cas où il peut être très utilemeat employé (i).
(i) Je rappelle que M. Kumlien se propose de publier un autre ouvrage, spécialement consacré à la gymnastique médicale et orthopédique et au massage.
Mouvements passifs.
Les mouvements passifs sont ceux que font exécuter le médecin-gymnaste, ou l’aide, à qui l’on a, en quelque sorte, abandonné telle ou telle partie du corps : c’est le médecin ou l’aide, qui fait mouvoir cette partie, sans que le malade, le sujet, fasse de lui-même lemouvement ouy résiste. On lui facilite ainsil’exercice.
Les mouvements passifs augmentent la circulation du sang, et ont une particulière influence sur les articulations, qu’ils assouplissent.
Ils activent la circulation sans risque aucun pour le cœur, et, au contraire, facilitent son travail.
Quelques exemples de mouvements passifs : Pour augmenter la circulation dans les organes abdominaux, il y a un très bon mouvement de circumduction de la jambe, le corps étant placé demi-couché : la rotation de la jambe, que le médecin-gymnaste, ou l’aide, fait faire, amène alors une circulation plus active dans l’abdomen.
Autre exemple encore plus simple : pour combattre le froid aux mains et aux pieds, une rotation passive de ces parties est utile. Cela attire le sang dont la circulation s’accroît dans les parties travaillées.
Mouvements actifs :
1° Non opposants ; 2° Opposants.
Les mouvements Æc/zyisontceuxque la personne traitée exécute elle-même, et on les divise en deux catégories :
1° Mouvements actifs non opposants ou plus simplement, par abréviation, mouvements actifs ;
2° Mouvements opposants.
Dans le second cas, tantôt le malade résiste, s’oppose à des mouvements que fait le médecingymnaste, ou l’aide, tantôt c’est celui-ci qui résiste à des mouvements que fait le malade. La résistance doit être faite, bien entendu, seulement dans une certaine mesure ; elle peut être accentuée progressivement, suivant l’état du malade et la force acquise, pour augmenter méthodiquement l’effort voulu.
Les mouvements opposants se subdivisent en mouvements concentriques et mouvements excentriques :
Concentriques, sont ceux qui font contracter, raccourcir les muscles ;
Excentriques, ceux qui les font s’allonger, s’étendre, en résistant.
Il y a des machines spéciales, des appareils spéciaux, de genres différents, pour faire fonction d’opposants et même pour faire faire des mouvements passifs.
Mais la meilleure machine opposante est la machine humaine, autrement dit le secours d’un aide qui peut s’adapter à la force actuelle du malade, au moment du traitement, force pouvant varier fréquemment.
Il peut, ce que ne peut faire une machine, résister dans la mesure voulue, et corriger en même temps, pendant l’exécution du mouvement, les fautes commises ; il peut à la fois exécuter, surveiller et rectifier l’exécution des mouvements.
Remarques spéciales à l’orthopédie.
Les déviations et autres difformités causées par une faiblesse musculaire peuvent être combattues avec succès, dans la plupart des cas, en fortifiant les muscles faibles.
Chaque muscle qui travaille se fortifie et peut redresser une partie du corps, s’il n’y a pas ankylosé ou d’autres causes empêchant les muscles trop faibles de devenir égaux aux muscles antagonistes.
Pour assouplir les parties atteintes de déviation, de difformité, on emploie le massage et les mouvements passifs.
Pour les fortifier et les rectifier, on emploie ensuite des mouvements actifs soit non opposants soit opposants.
Les machines et appareils orthopédiques peuvent être utiles, en certains cas, pour redresser.
Mais dans les cas où la déviation, la difformité résulte de la faiblesse de la musculature, la meilleure machine, ce sont les muscles eux-mêmes.
Une des déviations le plus fréquemment combattues et avec plein succès parles mouvements de la gymnastique orthopédique, est celle de la colonne vertébrale, fréquente surtout chez les jeunes filles.
Il faudrait beaucoup d’exemples pour traiter ce sujet, car nombreuses sont les différences entre les cas que l’on peut avoir à traiter. Il faut distinguer aussi suivant la force, l’énergie au travail des personnes à soigner.
Si, pendant leur croissance, les enfants, les adolescents des deux sexes, s’habituaient à se tenir
droits, ce serait déjà un travail rationnel très efficace. Mais, soit par laisser-aller, soit à cause des positions que l’on a pu prendre en étudiant, en se livrant à diverses occupations, ou même à certains sports, il arrive très souvent que l’on a des défauts de tenue finissant par amener une déviation.
Par exemple, le fait d’être très souvent penché sur un pupitre, sans pratiquer des exercices rationnels, l’étude de l’escrime d’un seul côté, certains exercices d’un seul bras, ou même l’habitude de porter du même bras des paquets relativement lourds pour un enfant, etc... ces diverses causes peuvent avoir le résultat indiqué.
Chez les jeunes filles, la coquetterie devrait contribuer au redressement de la colonne vertébrale ; mais malheureusement, ce qui tient leur corps droit, en général, c’est le corset, par suite duquel les muscles sont plutôt immobilisés et en conséquence affaiblis.
Si l’on remplaçait le corset artificiel par le corset naturel, pour ainsi dire, que forme la musculature, les jeunes filles ne risqueraient plus une déviation et, en même temps, la circulation du sang se trouvant activée, elles seraient moins susceptibles de devenir anémiques, faibles, d’apparence chétive. Elles seraient à la fois mieux portantes et même embellies.
Positions de départ pour la gymnastique médicale et orthopédique.
^Püur la gymnastique médicale et orthopédique, il y a plusieurs positions de départ suivant l’état du malade et suivant les muscles que l’on doit traiter.
Voici la progression des positions de départ par degré de commodité :
1° A demi-couché\ (le dos appuyé, relevé; c’est la position qu’une personne très malade supporte le mieux; complètement couchée, le sang pourrait lui venir trop vite à la tête) ;
2° Couché ; (position reposante pour le malade, et ayant une influence calmante sur les mouvements rhythmiques des organes, comme le cœur. Mais la congestion, le vertige sont possibles, si le malade est prédisposé aux étourdissements) ;
3“ Assis]
4° Debout]
Ÿ A genoux]
6° Suspendu par les mains.
Pour arriver d’une façon précise à l’effet voulu, et pour surveiller l’exécution du mouvement, il faut bien comprendre la véritable position de départ à choisir.
En voici un exemple :
On suspend un enfant par les mains pour arriver ensuite à une extension de la nuque.
Si l’enfant pouvait exécuter le mouvement, comme il serait tenté de le faire dans une autre position, on n’obtiendrait pas le résultat que l’on recherche.
Au contraire, suspendu par les mains l’enfant ne peut pas «tricher», nuire à l’effet du mouvement, parce qu’il n’a aucun appui avec les pieds et que ses épaules sont fixées par suite de la position des bras.
On évite, en somme, les fautes que l’enfant est amené à faire lorsqu’il exécute le mouvement debout.
Pour ces mouvements surtout, il faut que ce soit une personne expérimentée qui s’en occupe.
Nous ne voulons point examiner en détail tous les cas qu’il y aurait à distinguer :
Notre but est simplement de donner un aperçu de la gymnastique médicale et orthopédique et d’indiquer quelques cas assez simples où les parents eux-mêmes peuvent l’appliquer utilement.
Quelques conseils aux parents :
Il est des plantes qui pour pousser ont besoin d’un tuteur : chez l’enfant, le tuteur c’est la musculature; cette musculature doit tenir le squelette en position normale pour qu’il pousse tout droit.
La musculature des enfants est exercée par la gymnastique pédagogique qui a notamment pour but de surveiller la croissance dans les écoles.
Mais il arrive que des enfants sont empêchés par des études ou par d’autres causes de fréquenter les cours de gymnastique .
En pareil cas il est particulièrement utile pour les parents de savoir faire exécuter aux enfants des mouvements qui peuvent agir avec efficacité contre les défauts suivants ; dos voûté, avec poitrine peu développée, « enfoncée »; dos cambré, inclinaison des épaules et de la tête en avant, omoplates saillantes, etc.
Il est préférable de faire comprendre quelques mouvements très simples plutôt que d’énumérer un trop grand nombre de mouvements.
Pour un enfant tel que le représente la fig. 154, ayant les défauts que nous venons d’indiquer on emploiera les moyens suivants:
11 sera utile de lui faire faire d’abord, au début de chaque séance, un mouvement respiratoire tel que celui de la fig. 137 pour exercer les poumons, et un mouvement de jambes pour décongestionner la tete.
Puis, (fig. 155) l’enfant étantcouché sur le ventre, élève ses bras bien étendus autant que possible •pour redresser la partie supérieure delà colonne. Il doit lever la tête, en faisant le « double menton ».
Un mouvement analogue, plus facile à exécuter pour un débutant sera exécuté en mettant les mains sur la nuque, comme le montre la fig. 156.
Fig- 154-
Fig 155-
Fig. 156.
Puis, l’enfant, étant couché sur le dos, fait un mouvement de flexion et d’extension des bras au delà de la tête. On le tient par les mains et l’on résiste à ses mouvements, en veillant à ce que l’enfant touche la table avec les coudes.
11 doit faire aussi le mouvement en setenant couché sur le ventre, et alors il ne faut pas que les coudes touchent la table.
Le mouvement est plus fort que l’autre.
Puis, (fig. 157), l’enfant fera des mouvements, couché sur le dos, les bras étendus au delà de la tête dans le même plan horizontal que la tête ou les mains sur la nuque.
Et il doit élever les deux jambes, bien tendues, sans plier les jarrets (i).
C’est destiné à combattre le dos cambré.
Puis, (fig. 158) l’enfant se couche sur le ventre avec élévation de la tête et en faisant le «double menton ». Il doit faire un mouvement de rotation des bras en reculant les épaules. (Il faut que la rotation soit bien faite dans le vrai sens, tel que le dessin le montre, pour ne pas obtenir un résultat inverse.) Les mouvements doivent être faits
(i) On peut se rendre compte de l’eflet de ce mouvement en mettant la main sur la colonne vertébrale dans la région lombaire.
scrupuleusement et à fond, comme d’ailleurs tous les mouvements, et avec autant de souplesse que possible.
Pour redresser la tête dans la région cervicale, on peut faire mettre l’enfant assis ou à genoux, ou debout, ou de préférence suspendu.
Mais chez soi, à la maison, à défaut d’appareil pour suspendre, il est plus facile, plus pratique, de faire étendre l’enfant sur une table, et alors on lui fait une pression sur la nuque, en résistant au mouvement d’extension de la nuque en arrière, mouvement que l’enfant doit exécuter en faisant le double menton (fig. 159).
La résistance opposée au besoin d’une façon progressive par la main, amènera l’enfant à accentuer le mouvement demandé.
Il ne faut pas qu'il y ait trop de résistance, car il faut éviter une sorte de lutte ; le mouvement serait alors mal e.xécuté.
On termine la séance par un mouvement de jambes, comme à la fig. 14 (bien remarquer la tenue), et par un mouvement respiratoire.
Pour redresser tout seul la colonne vertébrale, la tête, rappelons qu’il suffirait en grande partie d’exécuter avec soin les mouvements recommandés pour la position réglementaire.
Examinons encore un défaut spécial que l’on voit chez un certain nombre d’enfants : la marche les pieds en dedans.
Si la cause n’en est pas une mauvaise conformation, si c’est seulement une mauvaise habitude, on peut facilement y remédier en faisant faire des mouvements de rotation extérieurs et en résistant contre ces mouvements.
Il est beaucoup de difformités, comme celles des enfants qui ont le pied bot, le pied plat, diverses déviations de la colonne vertébrale (scoliose, etc.) qu’on ne peut pas traiter soi-même.
Même remarque pour les suites de fractures et de luxations. Et il existe tant de différences entre les cas, qu’il faut, pour les distinguer et pour les traiter en conséquence, connaître à fond l’anatomie et la partie médicale et orthopédique de la gymnastique suédoise et le massage.
Gymnastique de chambre.
^ On n’a pas toujours le temps d’aller au gymnase; à défaut des séances plus complètes que l’on pourrait y suivre, il peut être très utile de faire chez soi un certain nombre de mouvements faciles à exécuter en utilisant au besoin des meubles comme appareils, mais même sans appareils.
Tous les mouvements qui peuvent se faire sans agrès peuvent servir à la gymnastique de chambre. Et n’importe qui peut se faire un programme d’après les modèles indiqués aux pages 40 et 41.
On peut faire tous les mouvements, sauf ceux de suspension et de traction, faute d’appareils; mais ils peuvent être remplacés par des flexions et extensions des bras.
On utilise des meubles, des tabourets formant des appareils improvisés.
Le choix des mouvements que l’on peut faire ainsi chez soi constitue la gymnastique de chambre.
Cette gymnastique ne peut être exécutée avec profit que par des personnes bien persuadées de son utilité et désireuses d’en tirer parti pour entretenir leur santé.
Elle peut être fort utile à des personnes, même âgées, des deux sexes.
Pour les enfants qui aiment le jeu, la gaîté, la gymnastique de chambre est peut-être monotone.
Les enfants devraient faire de la gymnastique en compagnie d’autres enfants ; l’exercice offre alors
pour eux une double valeur. Malheureusement, leur temps est pris en grande partie par l’étude ; puis, il n’y a pas toujours une personne pouvant les conduire au gymnase.
Il est bon, en pareil cas, de leur faire faire un certain nombre de mouvements à la maison. On choisit les plus utiles pour combattre les positions défectueuses que les enfants ont pu prendre en faisant leurs études.
Une promenade en plein air est excellente et bien à recommander ; mais il est aussi important de connaître quelques mouvements, faciles à faire à la maison, pour redresser le corps pendant la croissance, et pour développer la cage thoracique afin que les poumons puissent mieux profiter du grand air et se fortifier.
Les mouvements de la première série, que nous publions ci-dessous, demandent un peu d’effort, sans excès ; ce sont ceux par lesquels l’enfant obtient le plus vite le plus grand résultat.
Cette première série convient, d’autre part, même à des personnes âgées des deux sexes.
Elle est simple et assez courte. Mais, évidemment, mieux vaut faire un petit nombre de mouvements bons et bien exécutés que d’apprendre beaucoup de mouvements et de les exécuter d’une façon défectueuse.
Ajoutons qu’il faut faire les mouvements indiqués chaque jour, de préférence le matin avant de s’habiller, dans son cabinet de toilette ou dans sa chambre, où l’on peut utiliser les meubles comme appareils, ou même sans aucun appareil.
I" On commence par un mouvement respiratoire (fig. ].37)-
2“ Mouvements Je jambes (fig. 14).
3" Extension du dos (fig. 43).
4° Mouvements de bras (fig. 15, 16, 17).
3° Marche sur place, avec élévation des genoux très haut, les mains aux hanches.
6" Mouvements du tronc (fig. 22, 25, 29), mouvements exerçant les muscles de l’abdomen ou les muscles dorsaux et latéraux.
On fera entre autres le mouvement indiqué à la fig. 160, qui non seulement assouplit les articulations de la jambe, mais presse l’abdomen et active la circulation de ses organes.
On fera aussi des mouvements de rotation du corps à gauche et à droite, les pieds fermés(fig. 27).
7" Sauts, sautillements et mouvements des jambes.
. S” On termine par un mouvement respiratoire ^fig. 1 37).
Cette série est très pratique, d’autant plus qu’elle ne demande pas trop de temps, en faisant chaque mouvement environ 5 fois ou même moins pour commencer, sauf à augmenter ce chiffre.
Série Un peu plus forte.
1° On commencera par un mouvement respiratoire (tig. 137).
2° Flexion des genoux (fîg. 14).
Ce mouvement est fait en 4 temps, pour bien travailler les mollets et les cuisses; a, élévation sur la pointe des pieds ; b, flexion du genou ; c, extension du genou ; d, sur les talons.
On garde bien la tête levée en faisant ce mouvement.
3° Extension de la partie supérieure delà colonne vertébrale (fig. 37).
On se place devant un mur, à un pas du mur en lui tournant le dos, et l’on élève pour ainsi dire le buste avec les bras que l’on porte en arrière autant que possible.
4" Les mains aux épaules, les coudes au corps, bien en dehors, on fait des mouvements d’extension des bras, soit horizontalement en avant, soit verticalement au-dessus de la tête, soit latéralement, en replaçant, après chaque mouvement, les mains aux épaules. (Voirfig. 15, 16, 17.)
Ÿ Les mains aux hanches, on fait une marche lente sur place, en élevant les genoux aussi haut que possible.
Le mouvement peut se faire en restant sur la pointe des pieds.
6° Les pieds écartés, les mains sur la nuque
on fait une flexion du corps, le buste en avant. (Voir fig. 25.)
7® Les pieds écartés, les mains sur la nuque, on fait une flexion du buste en arrière. (Voir fig. 22.)
8** Les pieds écartés, les mains sur la nuque, on fait une flexion latérale du corps. (Voir fig. 29.)
Ces trois derniers mouvements peuvent être faits avec Laide d’une chaise ou mieux d’un tabouret.
Par exemple, le mouvement indiqué au n“ 6 peut se faire étant couché, en faisant porter les cuisses sur un tabouret et en ayant un pied tenu par un aide ou arc-bouté à un meuble. On fait alors une élévation du buste (voir fig. 72 et 73).
Le mouvement indiqué au n° 7 peut s’exécuter étant assis sur une chaise (voir fig. 81); on fait alors une flexion du tronc en arrière.
Le mouvement indiqué au n“ 8 peut se faire ainsi : un pied posé sur une chaise, l’autre assez éloigné pour garder l’équilibre, les deux jambes tenues raides, faire une flexion du côté du pied posé sur la chaise. (Voir fig. 105.)
9“ Les pieds fermés, les mains sur la nuque, rotation du corps à gauche "et à droite en alternant. (Voir fig. 27.)
io“ Mouvement indiqué à la fig. 160. Plus on recule le pied qui touche à terre, plus la cuisse presse l’abdomen dans ce mouvement.
11° Mouvements de jambes, par exemple sautilléments. (Voir page 100, 3“ modèle.)
12° On termine par un mouvement respiratoire. (Voir fig. 136 ou 137.)
^JOTE