Mal. d. fem., 1, 88; II
laver à l’eau chaude et au vin pur, à l’aide d’une éponge
ou d’une étoffe de laine (x).
Au siège de la douleur, on fait des fomentations (xuevissx), soit avec des médicaments chauds renfermés dans un linge (2), soit avec une éponge trempée dans l'eau chaude, puis exprimée ; ou bien l’on applique des compresses humides, des cataplasmes, des peaux de moutons chaudes.
Des vapeurs médicamenteuses sont aspirées par la bouche et les narines, et ces dernières reçoivent aussi parfois des infusions ou des instillations (3). Dans certains cas de suffocation « hystérique », après avoir rasé la tête au plus vite, on éteint sous le nez de la malade une lampe à huile, « de manière que la fumée et la suie pénètrent dedans » ; on fait aussi respirer des substances nauséabondes, par exemple « de la bourbe aussi fétide que possible », ou bien au contraire des substances aromatiques ; car une des directives de la thérapeutique gynécologique est que la matrice est attirée par les bonnes odeurs, repoussée par les mauvaises. Enfin, on se sert fréquemment de sfernutatoires (4).
Les oreilles, elles aussi, reçoivent quelquefois des huiles aromatiques, ou d’autres substances ; c’est ainsi que, pour favoriser la conception, la femme, « étant couchée, se mettra de la rue dans les oreilles et dans les narines » (5).
Mentionnons enfin les saignées (pkc6oroueishw), prali-