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blable au plus gros bâtonnet, mais creuse et remplie de graisse de mouton ; si elle cause de la chaleur (xxÿux), il faut la retirer et la plonger dans de l’eau froide, en la rempiaçant temporairement par le bâton de pin. Il vaut mieux garder le pin pendant le jour, le plomb pendant la nuit Que si l’un ou l’autre se déplace, la malade le remettra sans tarder. Enfin le lit aura les pieds de devant surélevés ; la femme sera couchée sur le dos, jambes étendues (1).
Cette opération relativement compliquée est remplacée quelquefois par une manœuvre plus simple : on donne un bain et une famigation ; aussitôt après, la femme (et non la sage-femme !), introduisant le doigt, redressera et corrigera (arophoÿrw xai rasevbuvéro) l’orifice de la matrice ; puis elle se couchera sur la hanche saine, et des fomentations seront faites sur l’autre (2).
3° Une sonde spéciale (uñhnv drakemrplèôs) est placée dans l’orifice pour drainer la matrice, lorsque celle-ci contient du pus non enkysté (suite d'accouchement ou d’avortement) (3).
4° Pour dilater et assouplir la bouche utérine indurée; on y introduit des rouleaux de lin écru (uoroëy opokive xabe-ia) enduits de graisse d’oie ; ils sont de trois tailles, le plus gros étant comme le petit doigt, et long de cinq doigts (10 em. environ) (4).
5° Pour maintenir en place un utérus qui sort et rentre spontanément, où prend une grenade de forme appropriée, on la perce de part en part, et, après l'avoir échauffée dans du vin tiède, on l’enfonce le