Superfét
b. et 6. Nature de l’enf., 31.
7. Epidém., VI, IX, 25. — Aphor., V,48. — Il est intéressant de remarquer que la même spécialisation existe pour les testicules: « si l'homme veut engendrer une fille, il se liera le testicule droit autant qu'il pourra le supporter ; pour un garçon, il se liera le testicule gauche » (Superfét., 31).
8. Mal. d. fem., I, 58. — Nat. d. L. fem., 17. — Aphor., V, 45.
AN, star
orificia venarum arteriarumque quæ ad uterum pertingunt (Cordæus, op. cit., p. 208), c’est-à-dire la partie terminale des vaisseaux afférents à la matrice (1).
On n'avait pas de notions précises sur la position ni sur la direction de l'utérus ; mais la profondeur en était connue approximativement, car, au cours de manœuvres dilatatrices de l'orifice, il est recommandé de ne pas enfoncer les cathéters de plus de quatre doigts (8 em. environ) (a)
L'utérus possède une bouche, un orifice (7 créua, d
steudyoc), exceptionnellement indiqué au pluriel (rà
répare), faisant écho à la dualité utérine (3). Cet orifice est inséparable physiologiquement du corps de l’organe ; il est le témoin fidèle de ses lésions et de ses déplacements. Les lèvres en sont mentionnées (x yefkex rod GTOUATOS, OÙ. roù sToudyou). Nulle part il n’est question d’un « canal cervical », avec un « orifice interne » et un « orifice externe », comme l'ont dit et répété les historiographes et commentateurs modernes. Les Hippocratiques n’élaient point si savants !
Quant aux moyens de fixité de l'utérus, on a voulu en trouver la désignalion dans les deux termes de
TA XOATEX — oures (4) et de -à vedpa Ta xaheopmeva açxot (les
1. À propos de ces cotylédons, la littérature antique nous offre un véritable chaos d'interprétations diverses. — Cf. Weindler, Geschichte der gy no ish-anatomischern Abbildung, Dresden, 1908, p. 11-12.